Nos randonnées pédestres en Islande

Notre activité de prédilection à moi et l’amoureux, c’est sans contredit la randonnée pédestre.  Il était donc évident que nous allions parcourir quelques sentiers lors de notre voyage dans ce pays du plein air qu’est l’Islande.  Mais comment choisir nos sentiers?

Tout d’abord, le guide Rother décrivant 55 des plus belles randonnées d’Islande nous a été bien utile.  Il nous a permis d’avoir une meilleure idée des endroits où pratiquer notre sport favori et donc de mieux planifier notre itinéraire.  Nous n’avons d’ailleurs jamais été déçus de leurs suggestions.  Sur place, la plupart (mais pas tous!) des parcs vendent une carte assez bien détaillée de leurs sentiers au coût de 4-5 $ (cartes que je vous conseille fortement d’acheter).  Par contre, nous avons trouvé que les gens à l’accueil étaient souvent peu bavards à donner conseils et informations plus complètes pour faciliter les choix.  Ainsi, l’addition du guide Rother, des cartes achetées et des conseils des gens rencontrés n’ont pas été de trop pour bien nous orienter. Bien que nous ayons choisi quelques randonnées plus longues, mais nous avons vu dans chaque parc des possibilités de belles et plus courtes randonnées pour les familles.  Oui, oui, l’Islande est un pays kid-friendly et nous avons d’ailleurs croisé plusieurs petits mousses alors si vous n’avez pas trop peur du froid, n’hésitez pas à le parcourir en famille.  Pour vous inspirer, voici ci-bas nos 3 meilleures randonnées en mots et en images.

Le parc national Vatnajokull, section Skaftafell

Ce parc 4 saisons situé au sud-est de l’île offre de très jolies vues sur les plus hauts sommets d’Islande ainsi que sur le plus grand glacier d’Europe.  Il permet aussi d’admirer une magnifique chute prénommée Svartifoss qui tombe au milieu de colonnes de basalte.  Nous avons choisi pour découvrir ce paysage un sentier d’environ 17 km de long et 600 mètres de dénivelé.  Nous avons d’abord pris le sentier rouge vers la droite (attention, il n’est pas identifié au début) puis longé le glacier Skaftafellsjokull pendant 3 à 4 kilomètres avec toujours une magnifique vue sur celui-ci.  Nous avons contourné le mont Kristinartindar pour s’éviter un 400 mètres de dénivelé supplémentaire (la vue doit toutefois y être superbe) et sommes resdescendus par les vertes montagnes jusqu’à la chute puis jusqu’au camping.  Le retour nous a semblé un peu long (un peu plus de 10 km après le dernier point de vue sur le glacier) mais ce fut une très belle randonnée (avec beaucoup de soleil, quelle chance!).  Nous en avons même profité pour faire la sieste sur un très confortable tapis de mousse!  Pour avoir un point de vue sur le glacier et observer également la chute, il peut être possible de le faire par une randonnée plus courte (6-7 km) en débutant aussi par le sentier rouge mais en bifurquant vers la gauche juste après le point de vue Sjonarnipa pour rejoindre les sentiers bleus et la chute.

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On aperçoit d’abord le lac et les petits icebergs formés par la fonte du glacier.

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Un bon thé pour se réchauffer!  Il a été utile, ce thermos qu’on a apporté.

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Svartifoss la splendide

Pakgil

Aucune mention dans mon Petit Futé de cet endroit qui se situe un peu au nord de la ville de Vik.  Pourtant, une mention du guide Rother sur leurs sentiers ainsi que des photos du camping sur le blogue de Black and Wood m’ont convaincu d’y aller.  Et nous avons été très heureux de découvrir ce sentier moins fréquenté (nous n’avons croisé que quelques couples sur ce sentier de jeep), parsemé de grottes, de rochers aux formes étranges, de canyons verdoyants avec pour finale le glacier Myrdalsjokull qui s’écoule en une dizaine de chutes dans un autre canyon, rocheux cette fois-ci.  À cet endroit, pas de carte à vendre mais une affiche des sentiers que nous avons photographiée pour l’apporter avec nous.  Aussi, notre guide Rother (et le gars du camping) nous conseillait de prendre d’abord le sentier jaune et rouge puis de continuer un ou deux kilomètres sur le sentier jaune avant de faire du hors piste jusqu’au bord du canyon Huldujokull et enfin de revenir sur nos pas pour le retour.  Un total de 15 km pour un dénivelé d’environ 500 mètres avec des sentiers bien indiqués (poteaux de la même couleur que les sentiers dessinés sur l’affiche).  Étonnamment, malgré leurs pentes abruptes, les sommets ne sont pas si hauts en Islande, ce qui nous permet de conserver de l’énergie pour la prochaine randonnée.

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Qui habite ces grottes dans les replis des montagnes?  Les trolls?  Les elfes?

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Hors piste pour s’approcher du glacier!
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On y est!

Le landmannalaugar

J’ai gardé mon coup de coeur du voyage pour la fin.  D’ailleurs, c’est beaucoup les photos du Landmannalaugar glanées sur l’internet qui m’ont attirées vers l’Islande.  Ces paysages lunaires aux couleurs étonnantes, je ne pouvais pas passer à côté.  Il faut toutefois être près à débourser les sous nécessaires (les hautes terres ne sont accessibles qu’en 4 par 4) et être à la bonne saison (entre juin et septembre).  De notre côté, puisque le campeur loué n’était pas 4 par 4 (c’est beaucoup plus cher à la location), nous avons pris un bus de Trex au départ du camping d’Hella à 8h le matin (arrivée vers 11h) pour revenir le soir même vers 18h (arrivée vers 20h).  Ceci, au coût assez dispendieux d’environ 150$ par personne, nous a laissé amplement le temps de parcourir un sentier de 7 km se rendant au sommet Brennisteinsalda pour un dénivelé de 300 mètres.  Une montagne de couleur bleu-gris, des rochers noirs couverts de mousse verte, un petit sommet rouge avec des fumerolles, le sommet principal orange avec autour un paysage parsemé de neige, le décor était époustouflant.  Y retourner j’aimerais bien parcourir le Blahnukur, ce sommet bleu-gris où l’on passe la majorité du temps sur une crête qui doit nous donner une vue à couper le souffle (et ce n’est qu’un 6 km).  Des paysages de bout du monde qui resteront marqués dans ma mémoire…

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La carte achetée sur place (il y en a aussi des plus grandes et complètes pour ceux qui font la longue randonnée).
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On roule pendant une couple d’heures dans un paysage à la fois désolant et époustouflant.
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Le ciel est gris aujourd’hui mais nous aurons eu la chance d’être épargnés de la pluie.
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Le Blahnukur, cette impressionnante montagne bleu-gris.

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Non, ce n’est pas du brouillard mais bien des fumerolles!
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Paysage typique du Landmannalaugar.
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On a l’impression d’entrer dans le « Mordor » après ces belles montagnes parsemées de neige.
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Des roches volcaniques noires et brillantes qui font la joie de notre géologue amateur!

Randonnée pédestre en Estrie : mon nouveau coup de coeur pour la famille!

On commence ici à avoir une belle banque de montagnes estriennes à gravir en famille. Mes critères pour faire partir de la banque?  Une distance d’environ 5-6 km et un beau point de vue au sommet.  Sur ma liste, il y a déjà :

  • Le mont Pinacle, sur lequel j’ai entraîné quelques familles amies sous la pluie en fin de semaine et où est née la légende de la limace et la grimace (Francis pourra vous raconter ça un jour 😉 )  Je parlais déja de cette belle montagne ici, qui se combine d’ailleurs bien avec un après-midi à la plage si le soleil est au rendez-vous.
  • Le mont Ham, dont je ne vous ai surprenamment pas encore parlé.  Je vous y suggère vivement le sentier « Panoramique », qui vous fera marcher longtemps sur le large sommet dénudé.  Quel plaisir de s’y promener sur les roches avec cette vue à 360°, on s’y croirait sur un sommet des montagnes blanches du New Hampshire mais avec des champs et des forêts à perte de vue autour.  Attention les sentiers deviennent rapidement glissants en temps humide et quelques sections sont plutôt escarpées.  J’aimerais bien un jour y camper au sommet en famille pour y observer les étoiles filantes!
  • Le mont Giroux, le petit frère siamois d’Orford, un peu moins haut que son grand frère mais beaucoup plus tranquille et avec une vue superbe en automne sur les rouges érables de l’Estrie.  Pour le monter, on se rend en bas de la montagne de ski Orford et on monte par la « 4 km » (piste large en terre) en bifurquant à gauche au Y.

Et depuis la fin de semaine passée, j’y ajoute le Pain de Sucre, une belle petite montagne du parc du mont Mégantic (secteur Franceville), mon préféré de la SÉPAQ en Estrie.  On l’a découvert avec les enfants et mamie il y a une semaine.  La promenade du ruisseau est magnifique pour débuter.  Vous traversez ensuite une passerelle et arrivés au Y (la boucle qui parcourt le sommet en fait), je vous conseille de prendre la gauche pour monter par la partie la plus escarpée.

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Ici, un peu de surveillance est de mise avec les plus petits puisque le sentier monte parfois en zig zag sur des parois rocheuses inclinées (comme sur la photo ci-dessus).  À un moment, l’inclinaison s’inverse et un découvre un impressionnant abri sous roche (ci-bas).  Je vous suggère le dîner ou la pause collation au Vertige des escarpements, qui offre une très belle vue sur la vallée et les plus hautes montagnes du parc (photo à la une).  Encore une montagne qui s’ajoute à notre liste d’incontournables à gravir chaque été.

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Avez-vous d’autres coup de coeur de rando familiale à me faire découvrir au Québec?

Bagages pour le camping en tente : comment se simplifier la vie!

Il y a une partie de moi qui aime le camping.  Entendre le son de la pluie sur la tente (quand on sait qu’elle est bien imperméable!), déjeuner en plein air, être entourée d’arbres et laisser les enfants explorer librement la forêt, relaxer autour d’un feu, observer les étoiles, bref, j’apprécie vraiment ce contact privilégié avec la nature.  J’aime aussi beaucoup le côté économique qui me permet de partir longtemps et/ou souvent à l’aventure sans dépenser une fortune.

Il y a une autre partie de moi qui aime moins le camping.  Se faire attraper par la pluie alors qu’on cuisine le souper (on a réglé ça par un abri-cuisine!).  Ne pas réussir à faire tout rentrer dans l’auto même avec un savant jeu de tetris (réglé ici par le coffre d’auto!). Mais le pire pour moi : rassembler la tonne de bagages nécessaire pour le départ.  Un tour dans la cuisine pour de la vaisselle et des ustentiles, un tour à la chambre de bain pour les brosses à dents et la brosse à cheveux, détour au cabanon pour la tente, mais où a-t-on mis les sleepings déjà?  (répéter ici le ballet minimum 20 fois pour les chaudrons, les pâtes à dents, les matelas de sol, les linges à vaisselles, etc)

Ça fait que l’an passé, j’ai décidé de mieux m’organiser.  J’ai choisi 2 belles pratiques grosses boîtes en plastique bleues et j’ai décidé que certains items présents dans la maison seraient dorénavant réservés que pour le camping et dormiraient tout l’hiver dans les boîtes pour qu’à l’été arrivé, hop, il ne reste qu’à rentrer la boîte dans l’auto. C’est ainsi que mes torchons et mes couverts de plastique les moins précieux se sont retrouvés dans une boîte en compagnie d’ustentiles et autres items pratiques.  J’ai listé (sur la boîte et sur un fichier word dans mon ordinateur) tout ce qui était dans les boîtes et quelques items qu’il faudrait rajouter le temps venu.  Pour les curieux, voici un petit aperçu de ma liste (je vous rappelle ici que nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants) :

Boîte #1

Contient :

  • Tente familiale
  • 4 sleeping
  • 3 matelas gonflables (un double et 2 simples) avec pompe et batteries
  • 2 bâches
  • Corde jaune avec épingles à linge
  • Petit balai
  • Petite hâche
  • Hamac

Ajouter :

  • Abri-cuisine (trop gros pour entrer dans la boîte!)
  • Oreillers pour tous
  • Chargeur de l’allume-cigarette de l’auto (pour charger les appareils électroniques)
  • Lampes frontales (ou de poche)
  • Chaises pliantes (4)

Boîte #2 

Contient :

  • 4 bols, assiettes, tasses/verres, fourchettes, cuillères, couteaux + une spatule et une louche
  • Sacs ziploc petits et grands, sacs poubelle
  • 3 linges à vaisselle et 3 torchons
  • Savon Campsud
  • Ouvre-boîte
  • Papier d’aluminium
  • Kleenex et essuie-tout
  • Nappe en plastique avec bidules en métal pour la maintenir sur la table à pique-nique
  • Allumettes, bougies et lampe UCO
  • Fourchette rétractable à guimauve
  • Grille-sandwich pour le feu

Ajouter :

  • Canif
  • Grande poele et chaudron
  • 4 plats de plastique
  • Gros bidon pour l’eau
  • Nourriture dans la glacière et sacs (penser à huile, beurre, café, épices, sucre, guimauves, etc)
  • Papier journal
  • Grand réchaud Coleman et/ou BBQ portatif avec gaz (acheter gaz au besoin)
  • Au besoin, grand bol avec couvercle, passoire et/ou planche à découper
  • Cafetière italienne

Et voilà, le gros du travail est fait!  J’ajoute les vêtements (dont maillots et manteaux et vêtements chauds) et trousses de toilette (déjà fournies de matériel exclusif aux escapades elles aussi dont la crème solaire et l’anti-moustique).  J’inclus également des serviettes pour la plage et la douche, quelques items pour s’occuper à l’intérieur (livres, jeux de société, etc) comme à l’extérieur (ballon, fresbee, camion, jouets pour le sable, etc), un petit pot (pour éviter les allers-retour aux toilettes!) et enfin un appareil photo pour garder en mémoire tous les beaux moments passés ensemble!

Et vous, quels sont vos meilleurs trucs d’organisation pour le camping?

 

 

 

 

Mon top 5 des blogueuses québécoises qui nous font découvrir notre province, notre continent, le monde!

J’ai toujours aimé lire.  Lire pour m’évader de mon quotidien avant de sombrer dans le pays des rêves.  Lire pour m’informer, pour m’inspirer.  Les journaux et les revues ont longtemps faits partis de mon quotidien mais se sont vus remplacés peu à peu par les blogues.  Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, c’est facile d’avoir accès à plusieurs articles de qualité, gratuits et sur un sujet qui nous intéresse vraiment.  C’est ainsi que je me suis mise à découvrir plusieurs mamans blogueuses.  Mon sujet dada présentement c’est les sorties, le plein air, les voyages.  Et avec ces 5 blogues, je suis vraiment gâtée.  Les femmes qui les nourrissent ne se contentent pas de nous lister des endroits à visiter et des musts à ne pas manquer.  Elles teintent leurs récits de leurs états d’âme, leurs espoirs, leurs déceptions.  On les sent humaines mais en même temps maître de leur bonheur.  Plusieurs fois par semaine ou quelques fois par mois, elles m’inspirent par leurs aventures et me donnent envie de créer à mon tour les miennes.  Ces 5 blogues, je vous incite fortement à les découvrir :

Sors de ta cour

Sors de ta cour, c’est 2 mamans et 3 étudiants.  C’est un blogue qui ne chaume pas (minimum un article par semaine, souvent davantage).  C’est un blogue avec des tonnes d’articles pour nous faire découvrir le monde, que ce soit vers l’Europe ou nos voisins plus au Sud mais c’est aussi un blogue qui nous montre que le Québec recèle de milles et uns trésors pour s’amuser.  Les sujets sont variées et traitent de matériel intéressant à se procurer comme de recettes du monde ou de leurs restaurants favoris.  Impossible de ne pas y trouver quelque chose qui piquera votre curiosité!

Scouich

Scouich c’est une maman blogueuse voyageuse mais je la décrirais surtout comme une aventurière amoureuse de l’hiver et de sa belle province.  Scouich est originale et suit son coeur en sortant des sentiers battus.  Parcourir la Côte Nord en bateau, s’initier au ski hors piste en Gaspésie ou vivre parmi les Cris du nord québécois, voilà le genre de projet qui la fait vibrer.  Elle ne peut donc que vous inspirer vers de nouvelles aventures. Elle vous donnera également de bons plans pour de belles sorties de plein air en famille. Et si vous rendez jusque dans dans ses archives, vous trouverez certainement d’intéressants textes sur l’Europe et les USA.  Vous ne vous ennuierez certainement pas avec Scouich qui publie en général plus d’une fois par semaine.

Zen Roots

Zen Roots, c’est une famille québécoise des plus typiques (maman, papa et les 2 enfants) qui a décidé de tout quitter pour devenir nomade il y a un peu plus d’un an.  En mode « slow travel », ils ont passé leur premier hiver nomade aux États-Unis.  Ils ont expérimenté la vie en motorisé, le woofing en famille et se sont lancés depuis peu dans une vie sur l’eau en catamaran.  Leur quotidien est à des milles de ma routine métro-boulot-dodo et pourtant je m’y retrouve souvent.  Il faut dire que l’âge de ses enfants est semblable aux 2 miens et que côté Lego et films de Disney, on se rejoint bien.  Ses réflexions nous montre les beaux côtés comme ceux plus difficiles et nous donne le goût de suivre leurs aventures.

Freefall et ses 5

Freefall, c’est le motorisé qui transporte cette joyeuse famille de cinq dans leur année sabbatique.  Une année où ils ont choisi de partir à l’aventure à travers le Canada, les USA et l’Amérique Centrale.  Plusieurs fois, ils ont affronté leur peur de l’inconnu. Ensemble, ils découvrent le monde.  Les récits de Josée sont toujours vivants et dynamiques.  Ils sont riches en photos et en réflexions.  Freefall, je vous suis depuis votre départ et j’ai toujours hâte au prochain article!

Ta Tribu

Ta Tribu, ce n’est pas un mais plutôt plusieurs blogueurs/blogueuses.  Mélissa de Zen Roots y signe d’ailleurs quelques chroniques.  Ta tribu, c’est aussi pleins d’idées d’activités à faire au Québec et les jeudis soirs vidéos en direct sur facebook pour les petits.  Mais moi ce que je préfère ce sont les articles.  Les sujets sont divers mais toujours traités de manière pertinente.  J’en ressors souvent avec un ou 2 trucs à essayer avec ma petite famille que ce soit en termes de recette, d’activité de plein air ou de routines en pictos.  Cette belle tribu de parents blogueurs sont ma référence « découverte » (et deviendra peut-être la vôtre!)

D’autres blogueuses québécoises à me faire découvrir?

Check-list pour la préparation d’un voyage à l’étranger

Entre le rêve et la réalité, il y a plusieurs étapes dans la réalisation d’un voyage.  En pleine préparation pour l’Islande, je repasse et renoue avec la plupart de ces étapes. Voici donc mon petit check-list personnel pour vous aider à ne rien oublier.

Dans les mois avant le voyage

  • Choisir la destination, le moment et la durée du voyage

Si vous êtes comme moi, vous avez toujours au moins quelques pays en tête où vous aimeriez poser vos valises.  Pour se rapprocher du rêve réalisé, il convient de vérifier quelle saison est la meilleure pour voyager, quelle est la durée à préconiser selon la distance (pour plusieurs heures d’avion et beaucoup de décalage horaire, on préconise d’y rester plus qu’une semaine!) et aussi selon vos possibilités de vacances!  Ensuite, on cible des dates (approximatives autant que possible!).  Si on se questionne sur les risques de voyager dans ce pays, on consulte le site du gouvernement canadien pour des conseils aux voyageurs.  On y obtiendra des informations à jour sur la situation au pays, les risques et recommandations.  On y apprendra aussi si on a besoin de se procurer un visa. Des éléments qui peuvent influencer notre décision d’aller vers une destination plutôt qu’une autre!

  • Un long voyage de prévu?  Que fait-on avec la maison?

On la loue, on la vend, on ne fait rien?  Qu’est-ce que chaque choix implique?   Pour répondre à toutes ces questions, je vous dirige vers cet excellent article de la Grande Déroute.

  • Un passeport en règle?

On vérifie la date d’expiration du passeport et on le renouvelle rapidement s’il est échu ou si la date d’expiration se situe à moins de 6 mois du retour prévu du voyage.

  • Un rendez-vous à la clinique santé voyage pour la mise à jour des vaccins et une prescription de médicaments à apporter?

Dès qu’on se rapproche de l’équateur ou d’une zone plus défavorisée, des vaccins et/ou de la médication sont souvent recommandés pour éviter les soucis de santé.  Hépatite, malaria et fièvre jaune sont le genre de maladies qu’on préfère éviter.  Vous ne savez pas ce qui est recommandé pour votre destination?  Prenez rendez-vous au moins 6 semaines avant le départ et vous aurez l’heure juste pour votre santé, ce sont eux les spécialistes. D’ailleurs, pour un même pays, les recommandations peuvent être différentes selon les régions visitées…

  • La réservation des billets d’avion.  Un visa avec ça?

On surveille les prix régulièrement, on compare les différentes compagnies aériennes, on vérifie différentes dates (les vols sont souvent moins chers en milieu de semaine), différents points de départ (c’est parfois moins dispendieux de partir des USA), on vérifie si les bagages sont compris ou non dans le coût annoncé (pour une vraie comparaison) et hop, on achète!  Semble-t-il que l’application « Hopper » est bien utile pour prévoir le moment où les prix sont les plus bas.  Je n’ai jamais essayé par contre, je me fie encore à une agente de voyage en qui j’ai confiance!  Si on a opté pour des bagages restreints, on fait un test pour s’assurer qu’on pourra respecter le poids maximum et/ou les dimensions maximales avant de confirmer sa réservation.  Ne pas oubliez que certains pays, telle la Chine, demande un visa pour un séjour touristique, on fait alors les démarches en conséquence.

  • Réservation d’un moyen de transport au besoin et obtention de son permis de conduire international

Est-ce qu’on circulera en camper, en auto, en train, en bus, à pied ou à vélo?  Dans le cas des campers et des autos, vaut souvent mieux réserver à l’avance.  Une location disponible de l’aéroport est un atout.  On compare bien les différentes compagnies et ce que la location comprend (assurance, kilomètrage, etc) avant de faire notre choix.

Dans plusieurs pays il est demandé d’apporter avec soi un permis de conduire international qui constitue en fait une traduction en plusieurs langues de notre permis actuel.  Il est nécessaire de l’accompagner de son vrai permis de conduire québécois lors du voyage.  Il n’est valide que durant un an et disponible dans les centres CAA au coût de 25 à 30$.

  • S’assurer

Il y a plusieurs types d’assurances auxquelles penser quand on part en voyage.  Tout d’abord, pour une voiture de location, vous pouvez vous assurer directement avec le locateur mais prenez la peine de vérifier ailleurs avant de l’inclure dans votre contrat. En effet, votre carte de crédit pourrait vous couvrir pour les dommages et collisions alors que votre assurance auto personnelle pourrait vous couvrir pour la responsabilité civile. Ça vaut la peine de prendre les informations si ça peut vous faire économiser!

Il y a aussi l’assurance santé.  En effet, en dehors du Canada, cela peut vous coûter cher même très cher si vous devez fréquentez l’hôpital.  Plusieurs assurances collectives couvrent cet aspect, sinon vous devrez prendre une assurance à part.  Enfin, une assurance annulation voyage est à considérer.  Que ferez-vous si vous vous fracturez la cheville tout juste avant votre voyage de randonnée en Corse?  Pour ma part, j’ai la chance d’être également couverte par mon assurance collective à ce niveau.  Certaines cartes de crédit couvrent aussi en tout ou en partie ces 2 aspects.

Dans les semaines avant le voyage

  • Itinéraire à préciser

On a une petite idée de ce qui est intéressant dans le pays mais sait-on vraiment ce qui est réaliste de visiter pour la durée de notre séjour?  Pour un séjour de quelques semaines seulement, il est judicieux de se prévoir un itinéraire à l’avance, quitte à le modifier en cours de route.  On lit des blogues, feuillette des guides de voyage et identifie ce dont on ne veut pas passer à côté.  On vérifie les distances et les temps de transport pour voir ce qu’il est réaliste de planifier.  Ce côté planification en est un que j’aime bien, il me permet de rêver et visualiser le voyage encore davantage.  Il me permet aussi de faire quelques réservations pour éviter les mauvaises surprises ou les délais une fois sur place.

  • Réservation d’hébergement ou d’une activité populaire au besoin

Réserver certains hébergements à l’avance permet d’éviter de perdre du temps à chercher une fois sur place.  C’est pratique principalement à l’arrivée, après la fatigue du transport en avion.  Ça peut être à considérer pour le restant du voyage, par contre, ça enlève la place à la spontanéité de vouloir rester plus ou moins longtemps à un endroit selon le feeling du moment.  Enfin, certaines activités peuvent nécessiter une réservation à l’avance, par exemple le Blue Lagoon en Islande qui est très prisé.  Vaut mieux alors bien planifier plutôt que de rater notre chance…

  • Achat de matériel/vêtements ou autre article nécessaire au voyage

Il est utile de se faire une petite liste de bagages à apporter quelques semaines à l’avance. En effet, selon le type de voyage (plein air? plage? camping? pays sous-développé?  pays nordique?), le contenu de la valise ne sera pas le même.  Ceci nous permettra de voir s’il y a des achats à prévoir (côté pharmacie, vêtements, etc) et d’éviter d’aller courir dans les magasins la veille du départ. Pensez aussi à apporter un adaptateur/convertisseur électrique si vous sortez de l’Amérique du Nord.

  • Trouver un responsable pour la maison/les plantes/le jardin/le chat/le courrier, etc

C’est là qu’entre souvent en scène le gentil voisin.  On lui fait une petite liste de tâches à faire, on lui fournit une clé et on pense à lui acheter un petit souvenir pour le remercier. Et on lui offre de lui rendre la pareille lors de son prochain voyage!  Si on part pour plus de quelques semaines, on songe aussi à nommer un responsable pour son courrier ou à le rediriger.

  • Prévoir le transport vers l’aéroport

Quelqu’un viendra nous porter?  On laissera l’auto au stationnement (souvent coûteux) de l’aéroport?  On dormira la veille du départ dans un hôtel tout près qui fourni le stationnement pour la durée du voyage?  Réfléchir aux différentes options nous permettra de choisir l’idéal pour nous et notre budget!

  • Scanner ses documents importants et en envoyer des copies par courriel à soi-même et à une personne de confiance.

Passeport, cartes de crédit et de guichet, permis de conduire québécois et international, billets d’avion et autres réservations : vous serez bien contents de pouvoir y avoir accès facilement en cas de perte ou de vol.

  • Déclarer son voyage à sa compagnie de carte de crédit ainsi qu’au gouvernement canadien au besoin.

Votre carte de crédit peut être bloquée si une transaction apparaît suspecte.  Et rien n’est plus suspect qu’un changement de pays sans être averti.  Alors prévenez le manque de fond et lâchez un coup de fil à votre compagnie de crédit.

Vous partez dans un pays qui présente certains risques? Informez le gouvernement canadien de votre présence dans ce pays pour être averti en cas de catastrophe naturelle ou de trouble civil.

  • Prévoir où se procurer la monnaie locale

Si possible, on s’en procure au Québec avant le départ.  Sinon, on vérifie où il est possible de s’en procurer une fois sur place (aéroport, banques, hôtels) et si nos cartes de crédit et de guichet sont bien acceptées dans le pays.

Quelques jours avant le voyage

  • Faire ses bagages!

Prévoir un mini kit de survie dans son bagage à main au cas où le bagage de soute se perdrait (sous-vêtement, vêtement de rechange, maillot, médicaments, argent et documents importants, guide de voyage).  Vérifier ce qui est permis ou pas dans le bagage à main de l’avion et le bagage de soute (liquides, médicaments, etc) à l’aide de ce site de l’ACSTA (administration canadienne de la sûreté du transport aérien).

  • S’enregistrer à la compagnie d’aviation 24 heures avant le départ

Ceci permet de gagner du temps à l’aéroport et de choisir ses sièges.  Et tout se fait sur internet donc c’est facile!

La journée du départ

  • Arriver à l’aéroport 3 heures à l’avance.  

L’enregistrement des bagages, le passage aux douanes, etc.  Toutes ces démarches prennent du temps et vaut mieux être l’avance pour ne pas être pris de court en raison d’un imprévu ou de trop longues files d’attente

  • Relaxer et profiter!

Vous avez passé par toutes les étapes?  Vous pouvez maintenant voyager l’esprit tranquille et vous concentrer sur les magnifiques paysages et les belles découvertes qui vous attendent!

 

P.S. Vous vous questionnez sur l’image à la une?  Eh oui, il s’agit bien de lettres chinoises. Elles signifient en fait « Bon voyage », une petite surprise pour mon père qui a récemment visité ce pays.  Et la carte en dessous?  L’Islande, sa route 1 et ses quelques routes impraticables pour ceux qui n’ont pas de 4 par 4.  On les parcourra bientôt!

Le blogue de la famille JMMM fête 1 an d’existence!

Il y a un an, je me suis lancée timidement dans le monde du blogue.  J’ai d’abord partagé mes articles à certains groupes facebook desquels j’étais membre sans toutefois les partager encore à mes propres amis ni à ma propre famille, ce qui m’a d’ailleurs pris plus ou moins 6 mois.  J’avais le goût d’inspirer les gens comme certains blogueurs m’inspiraient de beaux projets d’aventure.  Mais je me sentais (et me sens encore souvent) imposteur dans cet univers.  Je ne suis pas journaliste, je n’ai pas d’études en communication, je ne suis pas photographe professionnelle.  Je n’ai pas fait de tour du monde ni rien d’autre d’exceptionnel.  Moi qui n’ai rien que l’amour du plein air, du voyage, de ma famille, de la photographie et de l’écriture, pourrai-je vraiment inspirer les gens?  Qu’est-ce mon entourage penserait du fait que je raconte mes humbles aventures sur le net?  Moi qui est plutôt timide dans la vie, il m’était d’un côté difficile d’étaler ainsi mon vécu.  Difficile de l’étaler mais vivifiant de l’écrire, d’en recevoir des commentaires positifs, de savoir que j’ai inspirer une ou 2 personnes.  Ces textes, une banque de souvenirs de famille et d’idée de projets, me sont personnellement précieux.

Est-ce que j’allais persévérer dans l’écriture, dans le partage de mes textes?  Je n’en étais pas du tout certaine mais, un an plus tard, force est de constater que le besoin d’écrire, qui fait partie de moi depuis l’adolescence, est toujours là.  Immortaliser mes idées en noir sur blanc, les partager, les imager de photos, c’est une passion qui m’anime toujours. Mais outre vivre cette passion, est-ce que ce blogue pouvait aller plus loin?  Devenir connu? Me rapporter quelque chose d’autre que le plaisir d’écrire?  Des questions que je me suis posées dans les derniers mois.  Mais tout d’abord, voici un petit résumé de mes statistiques de la dernière année (tant qu’à être transparente!) :

  • Nombre d’articles écrits : 35, soit pratiquement 3 par mois.  Je reste quand même plutôt régulière dans le temps :).
  • Nombre de vues (articles consultés) par mois : Pour mon premier mois (mai 2016), 19 vues, un début modeste.  Pour le 2e, c’est un article très populaire sur le voyage avec des allergies alimentaires qui a boosté les visites lorsque je l’ai partagé sur mon groupe facebook « Déjouer les allergies », ce qui m’a amené un record inégalé de 421 vues pour le mois dont plus de la moitié pour cet article.  Par la suite, ma popularité a baissé jusque fin 2016 avec une moyenne d’un peu moins de 100 vues par mois.  Depuis janvier 2017 toutefois, je suis de plus en plus lue avec une moyenne mensuelle variant entre 200 et 300 sauf pour février qui a été plus tranquille.
  • Les 5 articles les plus populaires, mis à part celui nommé ci-haut : Le Maine en famille – l’autre option (la meilleure en fait à mon avis! 😉 )Sand Banks – une plage de rêve!Mes astuces pour les longues routes avec les enfantsL’Islande, nous voilà : les préparatifs!.  Comme quoi mes lecteurs souhaitent surtout être inspirés et outiller pour leur prochaine destination vacances!
  • Mes abonnés : Si pendant la majorité de la dernière année mes abonnés se sont comptés sur les doigts d’une main, j’en compte maintenant tout juste 20 depuis que j’ai invité famille et amis à s’inscrire.

N’importe quel blogueur d’expérience comprendrait donc que mon blogue est plutôt modeste.  Ce que moi j’ai compris en lisant divers articles sur les blogueurs, c’est que devenir connu demande énormément de travail.  Il faut avoir des comptes actifs au nom du blogue sur différents médias (pinterest, instagram, facebook, etc), partager et repartager ses articles, comprendre les éléments qui feront que ses articles seront visibles et répertoriés dans les différents moteurs de recherche, etc.  Beaucoup de temps et de connaissances que je n’ai pas.  Pourquoi être connu (lire avoir des milliers de gens qui suivent le blogue)?  Parce qu’éventuellement, cela peut rapporter.  Par des partenariats avec des organismes de tourisme qui offrent des séjours en échange d’articles, avec des entreprises qui offrent des produits avec le même but, etc.  J’aurais bien aimé bénéficié de cet avantage collatéral avec mon blogue.  Mais prendre (perdre?) autant de temps à comprendre les rouages du système et devenir connue sur les réseaux sociaux, je n’en ai pas vraiment envie. Moi tout ce que je souhaite c’est d’écrire encore et encore, photographier, vivre mes rêves et les partager, inspirer les gens et simplifier leurs projets en leur partageant mes expériences.  J’ai d’ailleurs déjà hâte de vous partager mes vacances d’été à venir!  Et je ne veux surtout pas décevoir mes quelques lecteurs!

Donc oui, pour la prochaine année je continuerai.  De façon à la fois modeste et passionnée!  Mon passe-temps une fois que les petits sont couchés! Vous remarquerez aussi que, pour son anniversaire, j’ai choisi de refaire une petite beauté à mon blogue. Un design plus joli, des catégories plus précises mais un site toujours gratuit pour moi! J’ai voulu le mettre beau aussi parce que de nouveaux visiteurs, provenant d’une collaboration toute fraîche, viennent peu à peu découvrir mon blogue. Pour de la nouvelle visite, on veut faire bonne impression.  Mais quelle est cette nouvelle collaboration? Je vous laisse sur cette nouvelle croustillante et vous en reparle plus en détails prochainement!

Road trip à Ottawa

Tranquillement, la saison de la slush tire à sa fin.  En fait, il ne reste que quelques semaines de boue puis devrait arriver le printemps que j’aime, celui avec des feuilles et des fleurs aux douces couleurs.  Les derniers mois, j’ai eu le temps de réaliser mes idées sur comment bouger de façon satisfaisante en famille quand l’extérieur n’est pas une option.  J’ai même eu le temps d’avoir de quelques nouvelles idées d’activités intérieures et de les réaliser, comme celle d’aller peindre des bibelots avec ma grande au Café Croquis (yé, j’aurai un joli nain de jardin cet été pour mes plates-bandes).  Pour Pâques, cette longue fin de semaine de 4 jours, j’ai concocté pour ma petite famille un road trip de deux jours à Ottawa.  Le but visé : aller (re)visiter le musée des Enfants et découvrir celui de la Nature.  Voici un petit aperçu de notre weekend hors routine.

Le Musée des enfants

Ce musée est situé dans le magnifique musée canadien de l’Histoire, autrefois appelé musée de la Civilisation (image à la une ci-haut).  Votre entrée, en plus du musée des enfants, vous donnera d’ailleurs droit aux différentes expositions sur l’histoire du Canada dont une intéressante sur les amérindiens et également une autre  sur le hockey (pour se consoler de la défaite des Canadiens 😉 )

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Des totems amérindiens

J’avais beaucoup aimé le musée des enfants lors de ma première visite et ma fille d’alors un an et demie l’avait beaucoup apprécié aussi.  Des heures de plaisir à passer d’une station à l’autre pour s’amuser à faire comme les grands en cuisinant, en passant la vadrouille sur le plancher du bateau et en peignant les murs telle une peintre professionnelle.  C’était donc clair pour nous que notre halte à Ottawa devait inclure de nouveau ce musée avec nos enfants de maintenant 3 ans et demie et 6 ans.  Et croyez-moi, ils y ont eu autant de plaisir que ma petite en avait eu cinq ans auparavant.  En fait, je crois que tout enfant de 1 à 10 voir 12 ans peut y trouver facilement son compte.

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Une petite pizza cuite au four à bois?
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Passeports estampés, dessin d’une future architecte, roulette de codes secrets et fleur d’origami.

En effet, le musée ne permet pas seulement de jouer à exercer différents métiers, il permet aussi de découvrir plusieurs pays, leurs maisons, leurs habits traditionnels et un peu de leur culture.  C’est ainsi que nous avons pu écrire le nom de nos enfants en hiéroglyphes (vous pouvez lire celui de ma fille?), apprendre la signification de signes du Ghana, faire des fleurs en origami dans une maison japonaise, regarder un spectacle indonésien de théâtre d’ombre, visiter une pyramide et conduire un autobus du Pakistan (et j’en passe plusieurs).

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M-e-g-…

D’ailleurs pour encore plus d’information, je vous suggère d’aller jeter un coup d’oeil au blogue d’Ève qui y a consacré un article très complet et généreux en photos.

L’hôtel

Nous aurions bien aimé dormir aux résidences de l’Université d’Ottawa mais malheureusement tout était complet puisque nous nous étions organisé plutôt à la dernière minute.  Nous avons donc rabattu notre choix sur le Best Western de Gatineau.  Un choix plutôt dispendieux (autour de 140$ la nuit + taxes + stationnement payant à 15$…) mais très bien situé, à un coin de rue du musée des enfants (un stationnement de moins à payer!), du St-Hubert où nous sommes allés souper (parfait pour l’allergie aux arachides de ma fille) et du joli parc de la Jacques-Cartier où nous sommes allés marcher le lendemain matin (après une petite baignade dans la confortable piscine à 90°F de l’hôtel).

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Au parc de la Jacques-Cartier, une belle promenade sur le bord de la rivière des Outaouais

Le Musée de la nature

Ce deuxième musée ciblé était aussi impressionnant par son architecture que le premier (d’ailleurs quelles belles villes qu’Ottawa-Gatineau).

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Tous les détails architecturaux extérieurs étaient en lien avec les animaux, superbe!

Je redoutais un peu la réaction de mes enfants face à ce musée où ils ne pouvaient pas nécessairement tout toucher et où l’intérêt résidait surtout dans le fait d’apprendre de nouvelles choses.  Mes craintes se sont toutefois estompées au fil des différentes expositions.  Il y a tellement de trucs impressionnants à regarder.  J’ai vraiment adoré la galerie des fossiles où les squelettes en sont des vrais de vrai pour la majorité (plutôt que des moulages).  Il y a même des reproductions de Tyranosaure Rex et de Triceratops qui ont bien impressionné mon fils de 3 ans.

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Attention, tricératops droit devant!
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Une créature des mers.
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Reproductions de Tyranosaure Rex…
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… et d’un bébé Tricératops

La galerie de l’eau a aussi été appréciée de toute la famille.  Ma fille a été impressionnée d’apprendre que le squelette de baleine était celui d’une fille de 6 ans, tout comme elle, même si elle avait à peu près 18 mètres de plus grande!

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Dans le ventre de la baleine

Cette exposition a aussi l’avantage de présenter quelques petits coins « jeux » qui rappellent le musée des enfants : un sous-marin à diriger, un bateau où cuisiner, dormir, et explorer.  Une petite pause où les enfants peuvent alors toucher à tout!

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À l’intérieur du sous-marin.

Il y a aussi Nature Vivante, une exposition sur les insectes, et la galerie des mammifères puis celle des oiseaux mais la préférée de ma fille a été celle de la Terre où elle a pu admirer plusieurs roches précieuses aux couleurs variées et même des météorites.  Pour une petite fille qui aime collectionner les roches, c’était de loin la collection la plus impressionnantes qu’elle avait vue.

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Des caribous (empaillés, bien sûr!)
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Jolis papillons
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Roches phosphorescentes

Ce fut donc une belle fin de semaine de découverte!  Gatineau-Ottawa, vous m’avez donné le goût de revenir vous voir.  Peut-être une autre année en mai pour le festival des tulipes?  Ou alors à l’été pour arrêter au parc aquatique Calypso qui se situe directement sur le chemin du retour (ou de l’aller, c’est selon) et qui, paraît-il, est bien adapté pour les tout-petits?  En tout cas j’aimerais bien aussi découvrir le musée des sciences, actuellement fermé pour rénovation mais qui devrait rouvrir ces portes cet automne.  Et puis, tant qu’à découvrir d’autres villes, pourquoi ne pas se rendre à New York qui est déjà en fleurs à la mi-avril et possède un musée de la nature qui serait encore plus impressionnant que celui d’Ottawa?  Les idées de road trip ne manquent pas ici!

P.S. Pour économiser un peu (et parce qu’à 50$ le musée pour l’entrée familiale, ça monte vite!), je vous recommande les jeudis soirs, où ces musées sont gratuits de 17h à 20h! Bonnes visites!

Mon top 4 des souvenirs de voyage à rapporter

Un voyage rime presque toujours avec l’achat de quelques souvenirs.  Que ce soit pour nous ou pour donner en cadeau, acheter un souvenir nous donne l’impression de ramener un petit bout du pays visité avec soi.  Dans les magasins, on trouve souvent de jolies décorations.  On a un coup de coeur et on les ramène dans ses valises (ça c’est quand elles ne se brisent pas dans le transport, hein Benoit?).  Finalement, on se rend compte qu’elle ne « fittent » pas vraiment avec la décoration de notre maison et elles prennent le bord du sous-sol ou pire, d’une boîte dans la pièce de rangement.  Vous souhaitez faire de meilleurs achats la prochaine fois?  Voici mes conseils pour se procurer des souvenirs qui resteront présents dans votre quotidien :

Quelque chose qui se mange ou se boit

J’adore recevoir un petit quelque chose que je rangerai dans ma cuisine et qui saura me rappeler son pays de provenance dès que j’ouvrirai l’armoire.  Depuis quelques années, tous mes desserts sont aromatisés à la vanille du Mexique, gracieuseté de mon frère. Mon poulet entier est toujours assaisonné d’authentiques épices de la Jamaïque (encore gracieuseté du même frère!).  Une amie avait même cueilli de l’origan et des feuilles de Laurier en France qu’elle avait fait sécher et qu’elle m’avait offert.  Je ne pouvais que m’imaginer les paysages où ils avaient été cueillis chaque fois que j’assaisonnais ma sauce à spaghetti!  Et que dire du rhum de Cuba qui sent les vacances dès qu’on le prépare en mojito?  Aurais-je un petit côté épicurien par hasard?

Des articles qui seront utiles dans la vie de tous les jours ou pour vos loisirs

Un morceau de plus de vaisselle, c’est toujours utile.  Ma belle-soeur nous avait offert un joli petit bol du Portugal, très pratique pour les trempettes et bien joli sur la table.  De mon côté, je m’étais offert une planche à découper avec de belles essences de bois au Costa Rica, de quoi me replonger dans mon voyage à chaque découpe de légumes.  Il y a aussi les objets plus ludiques mais qui sont des classiques et seront utilisés à coup sûr : une mini-guitare pour mon garçon et une poupée pour ma fille, tous deux de Cuba; un djembé du Sénégal, etc.

Quelque chose en tissu

Il y a tellement de pays qui tissent ou teignent de jolis tissus colorés.  Que ce soit en Amérique centrale ou du Sud ou alors en Afrique, on ne peut y revenir sans un sac, un vêtement, une écharpe, une nappe.  Ces articles sont usés ou ne vous conviennent plus? Avec un minimum d’aptitudes à la machine à coudre (ou celles d’une amie), vous pouvez les transformer en jolis coussins qui donneront une touche « voyage » à votre chambre d’ami ou votre salon (mes créations dans l’image ci-haut).  D’ailleurs, l’Islande, notre prochaine destination, semble réputée pour sa laine.  Peut-être y reviendrai-je avec un nouveau chandail ou alors quelques balles pour y créer avec mes aiguilles à tricoter?

Des photos ou un album pour les mettre

Au Pérou, je m’étais payé un bel album en cuir gravé illustrant le Macchu Picchu.  Ce souvenir, agrémenté de mes photos et de nos péripéties, continue d’avoir une place de choix dans ma bibliothèque.  En fait, tous les albums de voyage sont toujours populaires chez nous.  Les enfants aiment bien les feuilleter pour se faire raconter nos aventures, voir ou revoir des animaux et des paysages exotiques puis demander « Maman, quand est-ce qu’on y retourne? ».  Mon petit frère fait d’ailleurs souvent de belles choses avec ses photographies : une tasse, une carte de fête, un calendrier, etc.  J’aimerais bien l’imiter et imprimer nos photos sur toutes sortes de supports pour que les images croquées sur le vif fassent encore plus partie de notre quotidien.  Pourquoi pas un agenda ou un aimant pour le frigo?

En souhaitant que les souvenirs que vous rameniez fasse longtemps partis de votre quotidien pour vous faire revivre vos voyages encore et encore!

L’Islande, nous voilà : les préparatifs!

 

Il y a une couple de mois, je nous sentais un peu pas mal pris dans la routine.  Pas de réel projet à l’horizon pour l’année, le couple installé dans une routine pas toujours très saine.  Il nous fallait quelque chose d’heureux à mon amoureux et moi, un projet à rêver, à planifier, un projet pour nous rapprocher.  Oubliez l’idée des rénovations, on en avait eu notre part l’été dernier (et c’est pas toujours très heureux pour nous les rénos!).  Non, il fallait quelque chose de plus agréable.  C’est alors que j’ai proposé à mon conjoint l’idée d’un voyage d’une semaine en amoureux (une première depuis l’arrivée des enfants) en Islande! Moi qui le croyais réticent de laisser les enfants durant tout ce temps, il m’a surpris et a illico accepté l’offre.

Pourquoi l’Islande?  Parce qu’on affectionne particulièrement les montagnes, les paysages magnifiques et différents et la rando.  Parce que c’est pas si loin de chez nous (à peu près 5 heures de vol) et que les billets d’avion ne sont pas chers.

L’hébergement et le transport

Par contre, j’ai un peu déchanté en voyant le prix des hôtels.  L’équivalent de 200$ CAN pour les chambres les moins chères, ça fait grimper rapidement un budget, surtout quand on ajoute une location d’auto et les restaurants.  Restait l’option du camping.  Mais traîner ma tente et tout mon stock de camping en avion pour aller les trimbaler dans un pays où la température moyenne en juillet oscille autour de 15°C avec souvent de la pluie et du vent, je n’en étais pas vraiment convaincue.  C’est alors que je suis tombée sur la solution idéale pour nous : louer un petit camper 2 places avec tout le stock inclus pour le dodo et la cuisson/conservation des aliments.  Le tout pour un peu plus de 2000$ CAN pour la semaine.  Combinant hébergement et transport, ce mode de voyage nous offre beaucoup d’autonomie et de liberté (pas besoin de réserver des hôtels ou de manger dans les restaurants).  Il y a même le chauffage pour les nuits fraîches et le toit en tôle nous garantit un dodo au sec en tout temps et une installation des plus rapides au campement.  J’aurai même le Wifi inclus pour vous tenir au courant de nos aventures!

En magasinant, j’ai toutefois progressivement appris l’existence de route « F » où les 4 par 4 sont requis.  Sauf que la location de ce type de véhicule, comparativement à un véhicule de catégorie semblable mais aux roues et moteur standarts, vaut de 2 à 3 fois plus cher. Ouf!  Heureusement, les routes F sont surtout dans l’intérieur du pays et la plupart des attraits touristiques sont accessibles à partir de la route 1 qui est facilement carrossable (détails ici).  Mais le Landmannalaugar, un incontournable à nos yeux, n’est accessible que par ces pistes de montagnes.  La solution?  Ça devrait ressembler à un petit trajet d’autobus de 2 hres (environ 80$ aller par personne à partir d’Hella) pour visiter ce coin aux paysages surréalistes!  À moins que vous ayez une autre option moins dispendieuse à nous proposer?  Parlant d’argent, je commence tout juste à être plus à l’aise avec la conversion des couronnes islandaises.  Pour un calcul mental rapide, diviser par 100 et ajouter 1/4 et vous aurez une idée du coût en argent canadien.

Côté camping, si on en croit les nombreux blogues sur l’Islande, on devrait s’en sortir pour plus ou moins 20$ CAN par nuit.  Même pas besoin de réserver selon mes sources, nous reste donc seulement à choisir ceux sur lesquels on souhaite s’arrêter pour la nuit.

L’avion et les bagages

Les billets d’avion pour l’Islande sont réputés pour leur bas prix avec Wow Air.  J’ai toutefois rapidement découvert ce que signifiait le côté « cheap flight » de cette compagnie: les bagages (outre un article personnel) ne sont pas compris dans le prix. Pour profiter des bas prix au mois de juillet (de 200 à 300$ pour un aller), il faut d’abord cibler des journées au milieu de la semaine puis prévoir ajouter des dollars selon les bagages qu’on souhaite apporter (bagage de soute, bagage à main?).  Malgré ceci, cette compagnie est restée la moins dispendieuse lors de nos recherches (moins de 100$ pour les 2 aller-retour) et nous relèverons le défi de voyager avec seulement une valise de soute pour les 2, sans bagage à main dans l’avion.  Ce sera peut-être un peu juste mais j’ai toujours cet article de Moi Mes Souliers pour nous aider si on manque d’idée pour voyager léger!

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Être subjugué par la force des eaux en quatre promenades à Québec

GratuiSi l’on compte mes études universitaires et cégepiennes, j’ai vécu près de 10 ans dans la ville de Québec et sa Rive-Sud.  J’ai donc eu le temps de la découvrir et de l’apprécier.  Un des grands atouts de cette ville est bien sûr le fleuve qui y déambule ainsi que les chutes qui s’y jettent.  Il existe d’ailleurs plusieurs beaux endroits pour les observer tout en faisant une petite promenade de santé.  Voici donc mes 4 endroits favoris à Québec pour être subjugué par la force des eaux :

La Chute Montmorency (en partie plat, en partie escaliers)

Ce site, qui est un parc Québec, est le seul qui est payant de ma liste.  Le gros avantage est donc qu’il offre plusieurs commodités, dont un restaurant, de même qu’un large éventail d’activités  : raquette, escalade de glace, téléphérique, tyrolienne et même du Via Ferrata (tiens, je n’ai jamais essayé ces 2 dernières activités, ça doit être plutôt trippant). Vous pouvez aussi faire plus simple et vous promenez à pied du bas de la chute jusqu’à la passerelle qui la surplombe en franchissant près de 500 marches (un bon entraînement en prévision de plus grosses randonnées). Des modules de jeux et des tables à pique-nique vous attendront sur le parcours pour une petite pause.  Il est aussi possible de se rendre sur le site en vélo par l’entremise de 2 pistes cyclables.

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Les Chutes de la Chaudière

Les Chutes de la Chaudière (4,5 km, pentes dans la piste cyclable, escaliers dans le sentier)

Ce qui m’impressionne des chutes, outre regarder de près les énormes quantités d’eau qui s’y jettent à chaque seconde, c’est entendre la force de cette eau qui rugit à en couper tous les autres sons.  Un bruit qui pendant un instant prend toute la place dans l’esprit et apaise.  Les Chutes de la Chaudière ne font pas exception.  Et, comble du bonheur, elles sont tout près de l’autoroute 20 (on les voit même lorsqu’on y circule), juste à prendre le 73 en direction contraire des ponts et nous y voilà moins d’un kilomètre plus loin. Parfait pour une petite pause lors de longues journées de route.  Le sentier aménagé permet de la voir sous toutes ses coutures, d’un côté comme de l’autre, du haut comme du bas, de près comme de loin sur la passerelle.  Du temps où j’habitais tout près, j’aimais beaucoup aller m’asseoir sur les rochers accessibles tout en bas pour un petit moment de détente. J’aimais aussi l’entendre rugir quand j’allais travailler à vélo en empruntant la piste cyclable qui franchit elle aussi la passerelle.  Et si la marche vous a creusé l’appétit, vous pourrez vous gâter avec une bonne crème glacée molle à la cantine près de l’accueil.

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La plage Jacques Cartier

La plage Jacques-Cartier et le sentier des Grèves (4,5 km, plat pour le premier, escaliers pour le deuxième)

Pour arriver à la plage Jacques-Cartier, on doit circuler dans le traffic des rues de Ste-Foy puis descendre un chemin en forêt jusqu’au stationnement.  Rendu tout en bas, surprise! Plus de lumières de circulation, terminé les bruits de la ville.  De grands arbres se dressent vers le ciel et nous laisse découvrir une jolie vue sur le fleuve à mesure qu’on les traverse.  J’ai toujours aimé cette marche paisible, un sentier plat qui nous amène vers Cap Rouge (où on peut là aussi manger une crème glacée!).  Peut-être parce qu’elle marque le premier jour de notre histoire d’amour à moi et mon amoureux!

J’ai découvert dernièrement qu’un autre sentier, celui des Grèves, s’était greffé dans l’autre direction (vers les ponts).  Un sentier qui monte et qui descend de la falaise par quelques escaliers, nous offrant tantôt un point de vue surélevée sur le fleuve, tantôt la possibilité d’y circuler sur la berge.  Je crois même que ce sentier se prolongera (si ce n’est pas déjà fait) jusque directement en dessous des ponts.  De quoi s’offrir une belle marche!  Pas facile par contre de trouver sur internet une carte qui montre l’ensemble des sentiers puisque chaque bout semble géré par un organisme différent.  Mais ne vous inquiétez pas, j’ai réussi à vous en dénicher une.

Les plaines d’Abraham, la promenade des gouverneurs et la terrasse Dufferin

Même en habitant dans la région, ça m’a pris un certain temps avant d’apprendre que je pouvais me promener des plaines d’Abraham au château Frontenac en longeant le fleuve.  En effet, encore une fois, il n’est pas facile de trouver une carte expliquant le trajet possible.  En suivant bien mes explications et cette carte google, vous devriez vous y retrouver.  Tout d’abord, en vous promenant sur les plaines, dirigez-vous vers l’extrémité Est de celles-ci sur l’avenue du Cap Diamant.  De là, vous pourrez entrer sur la promenade des gouverneurs qui vous amène à contourner la citadelle par une jolie passerelle constituée principalement… d’escaliers!  Vous arriverez finalement sur la terrasse Dufferin puis vous apercevrez enfin l’emblématique château Frontenac.  Rendu là, pourquoi ne pas prolonger le plaisir en descendant vers le quartier Petit Champlain par les escaliers et la côte de la montagne?  Je vous promets des vues dignes d’une carte postale!

Vous vous en serez rendus compte, Québec est la championne des escaliers.  Sinon, comment franchir la falaise qui se dresse tout le long des berges du fleuve?  Il existe même un Défi des escaliers qui permet d’en parcourir une trentaine soit environ 3000 marches sur une distance de 19 km!  Si vous préférez encore la vue du fleuve, la promenade Samuel de Champlain, qui se situe entre le fleuve et le boulevard Champlain, peut aussi être une option intéressante.  Maintenant, plus besoin de chercher où vous irez prendre l’air à Québec, les options sont là!