Bagages pour le camping en tente : comment se simplifier la vie!

Il y a une partie de moi qui aime le camping.  Entendre le son de la pluie sur la tente (quand on sait qu’elle est bien imperméable!), déjeuner en plein air, être entourée d’arbres et laisser les enfants explorer librement la forêt, relaxer autour d’un feu, observer les étoiles, bref, j’apprécie vraiment ce contact privilégié avec la nature.  J’aime aussi beaucoup le côté économique qui me permet de partir longtemps et/ou souvent à l’aventure sans dépenser une fortune.

Il y a une autre partie de moi qui aime moins le camping.  Se faire attraper par la pluie alors qu’on cuisine le souper (on a réglé ça par un abri-cuisine!).  Ne pas réussir à faire tout rentrer dans l’auto même avec un savant jeu de tetris (réglé ici par le coffre d’auto!). Mais le pire pour moi : rassembler la tonne de bagages nécessaire pour le départ.  Un tour dans la cuisine pour de la vaisselle et des ustentiles, un tour à la chambre de bain pour les brosses à dents et la brosse à cheveux, détour au cabanon pour la tente, mais où a-t-on mis les sleepings déjà?  (répéter ici le ballet minimum 20 fois pour les chaudrons, les pâtes à dents, les matelas de sol, les linges à vaisselles, etc)

Ça fait que l’an passé, j’ai décidé de mieux m’organiser.  J’ai choisi 2 belles pratiques grosses boîtes en plastique bleues et j’ai décidé que certains items présents dans la maison seraient dorénavant réservés que pour le camping et dormiraient tout l’hiver dans les boîtes pour qu’à l’été arrivé, hop, il ne reste qu’à rentrer la boîte dans l’auto. C’est ainsi que mes torchons et mes couverts de plastique les moins précieux se sont retrouvés dans une boîte en compagnie d’ustentiles et autres items pratiques.  J’ai listé (sur la boîte et sur un fichier word dans mon ordinateur) tout ce qui était dans les boîtes et quelques items qu’il faudrait rajouter le temps venu.  Pour les curieux, voici un petit aperçu de ma liste (je vous rappelle ici que nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants) :

Boîte #1

Contient :

  • Tente familiale
  • 4 sleeping
  • 3 matelas gonflables (un double et 2 simples) avec pompe et batteries
  • 2 bâches
  • Corde jaune avec épingles à linge
  • Petit balai
  • Petite hâche
  • Hamac

Ajouter :

  • Abri-cuisine (trop gros pour entrer dans la boîte!)
  • Oreillers pour tous
  • Chargeur de l’allume-cigarette de l’auto (pour charger les appareils électroniques)
  • Lampes frontales (ou de poche)
  • Chaises pliantes (4)

Boîte #2 

Contient :

  • 4 bols, assiettes, tasses/verres, fourchettes, cuillères, couteaux + une spatule et une louche
  • Sacs ziploc petits et grands, sacs poubelle
  • 3 linges à vaisselle et 3 torchons
  • Savon Campsud
  • Ouvre-boîte
  • Papier d’aluminium
  • Kleenex et essuie-tout
  • Nappe en plastique avec bidules en métal pour la maintenir sur la table à pique-nique
  • Allumettes, bougies et lampe UCO
  • Fourchette rétractable à guimauve
  • Grille-sandwich pour le feu

Ajouter :

  • Canif
  • Grande poele et chaudron
  • 4 plats de plastique
  • Gros bidon pour l’eau
  • Nourriture dans la glacière et sacs (penser à huile, beurre, café, épices, sucre, guimauves, etc)
  • Papier journal
  • Grand réchaud Coleman et/ou BBQ portatif avec gaz (acheter gaz au besoin)
  • Au besoin, grand bol avec couvercle, passoire et/ou planche à découper
  • Cafetière italienne

Et voilà, le gros du travail est fait!  J’ajoute les vêtements (dont maillots et manteaux et vêtements chauds) et trousses de toilette (déjà fournies de matériel exclusif aux escapades elles aussi dont la crème solaire et l’anti-moustique).  J’inclus également des serviettes pour la plage et la douche, quelques items pour s’occuper à l’intérieur (livres, jeux de société, etc) comme à l’extérieur (ballon, fresbee, camion, jouets pour le sable, etc), un petit pot (pour éviter les allers-retour aux toilettes!) et enfin un appareil photo pour garder en mémoire tous les beaux moments passés ensemble!

Et vous, quels sont vos meilleurs trucs d’organisation pour le camping?

 

 

 

 

Check-list pour la préparation d’un voyage à l’étranger

Entre le rêve et la réalité, il y a plusieurs étapes dans la réalisation d’un voyage.  En pleine préparation pour l’Islande, je repasse et renoue avec la plupart de ces étapes. Voici donc mon petit check-list personnel pour vous aider à ne rien oublier.

Dans les mois avant le voyage

  • Choisir la destination, le moment et la durée du voyage

Si vous êtes comme moi, vous avez toujours au moins quelques pays en tête où vous aimeriez poser vos valises.  Pour se rapprocher du rêve réalisé, il convient de vérifier quelle saison est la meilleure pour voyager, quelle est la durée à préconiser selon la distance (pour plusieurs heures d’avion et beaucoup de décalage horaire, on préconise d’y rester plus qu’une semaine!) et aussi selon vos possibilités de vacances!  Ensuite, on cible des dates (approximatives autant que possible!).  Si on se questionne sur les risques de voyager dans ce pays, on consulte le site du gouvernement canadien pour des conseils aux voyageurs.  On y obtiendra des informations à jour sur la situation au pays, les risques et recommandations.  On y apprendra aussi si on a besoin de se procurer un visa. Des éléments qui peuvent influencer notre décision d’aller vers une destination plutôt qu’une autre!

  • Un long voyage de prévu?  Que fait-on avec la maison?

On la loue, on la vend, on ne fait rien?  Qu’est-ce que chaque choix implique?   Pour répondre à toutes ces questions, je vous dirige vers cet excellent article de la Grande Déroute.

  • Un passeport en règle?

On vérifie la date d’expiration du passeport et on le renouvelle rapidement s’il est échu ou si la date d’expiration se situe à moins de 6 mois du retour prévu du voyage.

  • Un rendez-vous à la clinique santé voyage pour la mise à jour des vaccins et une prescription de médicaments à apporter?

Dès qu’on se rapproche de l’équateur ou d’une zone plus défavorisée, des vaccins et/ou de la médication sont souvent recommandés pour éviter les soucis de santé.  Hépatite, malaria et fièvre jaune sont le genre de maladies qu’on préfère éviter.  Vous ne savez pas ce qui est recommandé pour votre destination?  Prenez rendez-vous au moins 6 semaines avant le départ et vous aurez l’heure juste pour votre santé, ce sont eux les spécialistes. D’ailleurs, pour un même pays, les recommandations peuvent être différentes selon les régions visitées…

  • La réservation des billets d’avion.  Un visa avec ça?

On surveille les prix régulièrement, on compare les différentes compagnies aériennes, on vérifie différentes dates (les vols sont souvent moins chers en milieu de semaine), différents points de départ (c’est parfois moins dispendieux de partir des USA), on vérifie si les bagages sont compris ou non dans le coût annoncé (pour une vraie comparaison) et hop, on achète!  Semble-t-il que l’application « Hopper » est bien utile pour prévoir le moment où les prix sont les plus bas.  Je n’ai jamais essayé par contre, je me fie encore à une agente de voyage en qui j’ai confiance!  Si on a opté pour des bagages restreints, on fait un test pour s’assurer qu’on pourra respecter le poids maximum et/ou les dimensions maximales avant de confirmer sa réservation.  Ne pas oubliez que certains pays, telle la Chine, demande un visa pour un séjour touristique, on fait alors les démarches en conséquence.

  • Réservation d’un moyen de transport au besoin et obtention de son permis de conduire international

Est-ce qu’on circulera en camper, en auto, en train, en bus, à pied ou à vélo?  Dans le cas des campers et des autos, vaut souvent mieux réserver à l’avance.  Une location disponible de l’aéroport est un atout.  On compare bien les différentes compagnies et ce que la location comprend (assurance, kilomètrage, etc) avant de faire notre choix.

Dans plusieurs pays il est demandé d’apporter avec soi un permis de conduire international qui constitue en fait une traduction en plusieurs langues de notre permis actuel.  Il est nécessaire de l’accompagner de son vrai permis de conduire québécois lors du voyage.  Il n’est valide que durant un an et disponible dans les centres CAA au coût de 25 à 30$.

  • S’assurer

Il y a plusieurs types d’assurances auxquelles penser quand on part en voyage.  Tout d’abord, pour une voiture de location, vous pouvez vous assurer directement avec le locateur mais prenez la peine de vérifier ailleurs avant de l’inclure dans votre contrat. En effet, votre carte de crédit pourrait vous couvrir pour les dommages et collisions alors que votre assurance auto personnelle pourrait vous couvrir pour la responsabilité civile. Ça vaut la peine de prendre les informations si ça peut vous faire économiser!

Il y a aussi l’assurance santé.  En effet, en dehors du Canada, cela peut vous coûter cher même très cher si vous devez fréquentez l’hôpital.  Plusieurs assurances collectives couvrent cet aspect, sinon vous devrez prendre une assurance à part.  Enfin, une assurance annulation voyage est à considérer.  Que ferez-vous si vous vous fracturez la cheville tout juste avant votre voyage de randonnée en Corse?  Pour ma part, j’ai la chance d’être également couverte par mon assurance collective à ce niveau.  Certaines cartes de crédit couvrent aussi en tout ou en partie ces 2 aspects.

Dans les semaines avant le voyage

  • Itinéraire à préciser

On a une petite idée de ce qui est intéressant dans le pays mais sait-on vraiment ce qui est réaliste de visiter pour la durée de notre séjour?  Pour un séjour de quelques semaines seulement, il est judicieux de se prévoir un itinéraire à l’avance, quitte à le modifier en cours de route.  On lit des blogues, feuillette des guides de voyage et identifie ce dont on ne veut pas passer à côté.  On vérifie les distances et les temps de transport pour voir ce qu’il est réaliste de planifier.  Ce côté planification en est un que j’aime bien, il me permet de rêver et visualiser le voyage encore davantage.  Il me permet aussi de faire quelques réservations pour éviter les mauvaises surprises ou les délais une fois sur place.

  • Réservation d’hébergement ou d’une activité populaire au besoin

Réserver certains hébergements à l’avance permet d’éviter de perdre du temps à chercher une fois sur place.  C’est pratique principalement à l’arrivée, après la fatigue du transport en avion.  Ça peut être à considérer pour le restant du voyage, par contre, ça enlève la place à la spontanéité de vouloir rester plus ou moins longtemps à un endroit selon le feeling du moment.  Enfin, certaines activités peuvent nécessiter une réservation à l’avance, par exemple le Blue Lagoon en Islande qui est très prisé.  Vaut mieux alors bien planifier plutôt que de rater notre chance…

  • Achat de matériel/vêtements ou autre article nécessaire au voyage

Il est utile de se faire une petite liste de bagages à apporter quelques semaines à l’avance. En effet, selon le type de voyage (plein air? plage? camping? pays sous-développé?  pays nordique?), le contenu de la valise ne sera pas le même.  Ceci nous permettra de voir s’il y a des achats à prévoir (côté pharmacie, vêtements, etc) et d’éviter d’aller courir dans les magasins la veille du départ. Pensez aussi à apporter un adaptateur/convertisseur électrique si vous sortez de l’Amérique du Nord.

  • Trouver un responsable pour la maison/les plantes/le jardin/le chat/le courrier, etc

C’est là qu’entre souvent en scène le gentil voisin.  On lui fait une petite liste de tâches à faire, on lui fournit une clé et on pense à lui acheter un petit souvenir pour le remercier. Et on lui offre de lui rendre la pareille lors de son prochain voyage!  Si on part pour plus de quelques semaines, on songe aussi à nommer un responsable pour son courrier ou à le rediriger.

  • Prévoir le transport vers l’aéroport

Quelqu’un viendra nous porter?  On laissera l’auto au stationnement (souvent coûteux) de l’aéroport?  On dormira la veille du départ dans un hôtel tout près qui fourni le stationnement pour la durée du voyage?  Réfléchir aux différentes options nous permettra de choisir l’idéal pour nous et notre budget!

  • Scanner ses documents importants et en envoyer des copies par courriel à soi-même et à une personne de confiance.

Passeport, cartes de crédit et de guichet, permis de conduire québécois et international, billets d’avion et autres réservations : vous serez bien contents de pouvoir y avoir accès facilement en cas de perte ou de vol.

  • Déclarer son voyage à sa compagnie de carte de crédit ainsi qu’au gouvernement canadien au besoin.

Votre carte de crédit peut être bloquée si une transaction apparaît suspecte.  Et rien n’est plus suspect qu’un changement de pays sans être averti.  Alors prévenez le manque de fond et lâchez un coup de fil à votre compagnie de crédit.

Vous partez dans un pays qui présente certains risques? Informez le gouvernement canadien de votre présence dans ce pays pour être averti en cas de catastrophe naturelle ou de trouble civil.

  • Prévoir où se procurer la monnaie locale

Si possible, on s’en procure au Québec avant le départ.  Sinon, on vérifie où il est possible de s’en procurer une fois sur place (aéroport, banques, hôtels) et si nos cartes de crédit et de guichet sont bien acceptées dans le pays.

Quelques jours avant le voyage

  • Faire ses bagages!

Prévoir un mini kit de survie dans son bagage à main au cas où le bagage de soute se perdrait (sous-vêtement, vêtement de rechange, maillot, médicaments, argent et documents importants, guide de voyage).  Vérifier ce qui est permis ou pas dans le bagage à main de l’avion et le bagage de soute (liquides, médicaments, etc) à l’aide de ce site de l’ACSTA (administration canadienne de la sûreté du transport aérien).

  • S’enregistrer à la compagnie d’aviation 24 heures avant le départ

Ceci permet de gagner du temps à l’aéroport et de choisir ses sièges.  Et tout se fait sur internet donc c’est facile!

La journée du départ

  • Arriver à l’aéroport 3 heures à l’avance.  

L’enregistrement des bagages, le passage aux douanes, etc.  Toutes ces démarches prennent du temps et vaut mieux être l’avance pour ne pas être pris de court en raison d’un imprévu ou de trop longues files d’attente

  • Relaxer et profiter!

Vous avez passé par toutes les étapes?  Vous pouvez maintenant voyager l’esprit tranquille et vous concentrer sur les magnifiques paysages et les belles découvertes qui vous attendent!

 

P.S. Vous vous questionnez sur l’image à la une?  Eh oui, il s’agit bien de lettres chinoises. Elles signifient en fait « Bon voyage », une petite surprise pour mon père qui a récemment visité ce pays.  Et la carte en dessous?  L’Islande, sa route 1 et ses quelques routes impraticables pour ceux qui n’ont pas de 4 par 4.  On les parcourra bientôt!

Mon top 4 des souvenirs de voyage à rapporter

Un voyage rime presque toujours avec l’achat de quelques souvenirs.  Que ce soit pour nous ou pour donner en cadeau, acheter un souvenir nous donne l’impression de ramener un petit bout du pays visité avec soi.  Dans les magasins, on trouve souvent de jolies décorations.  On a un coup de coeur et on les ramène dans ses valises (ça c’est quand elles ne se brisent pas dans le transport, hein Benoit?).  Finalement, on se rend compte qu’elle ne « fittent » pas vraiment avec la décoration de notre maison et elles prennent le bord du sous-sol ou pire, d’une boîte dans la pièce de rangement.  Vous souhaitez faire de meilleurs achats la prochaine fois?  Voici mes conseils pour se procurer des souvenirs qui resteront présents dans votre quotidien :

Quelque chose qui se mange ou se boit

J’adore recevoir un petit quelque chose que je rangerai dans ma cuisine et qui saura me rappeler son pays de provenance dès que j’ouvrirai l’armoire.  Depuis quelques années, tous mes desserts sont aromatisés à la vanille du Mexique, gracieuseté de mon frère. Mon poulet entier est toujours assaisonné d’authentiques épices de la Jamaïque (encore gracieuseté du même frère!).  Une amie avait même cueilli de l’origan et des feuilles de Laurier en France qu’elle avait fait sécher et qu’elle m’avait offert.  Je ne pouvais que m’imaginer les paysages où ils avaient été cueillis chaque fois que j’assaisonnais ma sauce à spaghetti!  Et que dire du rhum de Cuba qui sent les vacances dès qu’on le prépare en mojito?  Aurais-je un petit côté épicurien par hasard?

Des articles qui seront utiles dans la vie de tous les jours ou pour vos loisirs

Un morceau de plus de vaisselle, c’est toujours utile.  Ma belle-soeur nous avait offert un joli petit bol du Portugal, très pratique pour les trempettes et bien joli sur la table.  De mon côté, je m’étais offert une planche à découper avec de belles essences de bois au Costa Rica, de quoi me replonger dans mon voyage à chaque découpe de légumes.  Il y a aussi les objets plus ludiques mais qui sont des classiques et seront utilisés à coup sûr : une mini-guitare pour mon garçon et une poupée pour ma fille, tous deux de Cuba; un djembé du Sénégal, etc.

Quelque chose en tissu

Il y a tellement de pays qui tissent ou teignent de jolis tissus colorés.  Que ce soit en Amérique centrale ou du Sud ou alors en Afrique, on ne peut y revenir sans un sac, un vêtement, une écharpe, une nappe.  Ces articles sont usés ou ne vous conviennent plus? Avec un minimum d’aptitudes à la machine à coudre (ou celles d’une amie), vous pouvez les transformer en jolis coussins qui donneront une touche « voyage » à votre chambre d’ami ou votre salon (mes créations dans l’image ci-haut).  D’ailleurs, l’Islande, notre prochaine destination, semble réputée pour sa laine.  Peut-être y reviendrai-je avec un nouveau chandail ou alors quelques balles pour y créer avec mes aiguilles à tricoter?

Des photos ou un album pour les mettre

Au Pérou, je m’étais payé un bel album en cuir gravé illustrant le Macchu Picchu.  Ce souvenir, agrémenté de mes photos et de nos péripéties, continue d’avoir une place de choix dans ma bibliothèque.  En fait, tous les albums de voyage sont toujours populaires chez nous.  Les enfants aiment bien les feuilleter pour se faire raconter nos aventures, voir ou revoir des animaux et des paysages exotiques puis demander « Maman, quand est-ce qu’on y retourne? ».  Mon petit frère fait d’ailleurs souvent de belles choses avec ses photographies : une tasse, une carte de fête, un calendrier, etc.  J’aimerais bien l’imiter et imprimer nos photos sur toutes sortes de supports pour que les images croquées sur le vif fassent encore plus partie de notre quotidien.  Pourquoi pas un agenda ou un aimant pour le frigo?

En souhaitant que les souvenirs que vous rameniez fasse longtemps partis de votre quotidien pour vous faire revivre vos voyages encore et encore!

L’Islande, nous voilà : les préparatifs!

 

Il y a une couple de mois, je nous sentais un peu pas mal pris dans la routine.  Pas de réel projet à l’horizon pour l’année, le couple installé dans une routine pas toujours très saine.  Il nous fallait quelque chose d’heureux à mon amoureux et moi, un projet à rêver, à planifier, un projet pour nous rapprocher.  Oubliez l’idée des rénovations, on en avait eu notre part l’été dernier (et c’est pas toujours très heureux pour nous les rénos!).  Non, il fallait quelque chose de plus agréable.  C’est alors que j’ai proposé à mon conjoint l’idée d’un voyage d’une semaine en amoureux (une première depuis l’arrivée des enfants) en Islande! Moi qui le croyais réticent de laisser les enfants durant tout ce temps, il m’a surpris et a illico accepté l’offre.

Pourquoi l’Islande?  Parce qu’on affectionne particulièrement les montagnes, les paysages magnifiques et différents et la rando.  Parce que c’est pas si loin de chez nous (à peu près 5 heures de vol) et que les billets d’avion ne sont pas chers.

L’hébergement et le transport

Par contre, j’ai un peu déchanté en voyant le prix des hôtels.  L’équivalent de 200$ CAN pour les chambres les moins chères, ça fait grimper rapidement un budget, surtout quand on ajoute une location d’auto et les restaurants.  Restait l’option du camping.  Mais traîner ma tente et tout mon stock de camping en avion pour aller les trimbaler dans un pays où la température moyenne en juillet oscille autour de 15°C avec souvent de la pluie et du vent, je n’en étais pas vraiment convaincue.  C’est alors que je suis tombée sur la solution idéale pour nous : louer un petit camper 2 places avec tout le stock inclus pour le dodo et la cuisson/conservation des aliments.  Le tout pour un peu plus de 2000$ CAN pour la semaine.  Combinant hébergement et transport, ce mode de voyage nous offre beaucoup d’autonomie et de liberté (pas besoin de réserver des hôtels ou de manger dans les restaurants).  Il y a même le chauffage pour les nuits fraîches et le toit en tôle nous garantit un dodo au sec en tout temps et une installation des plus rapides au campement.  J’aurai même le Wifi inclus pour vous tenir au courant de nos aventures!

En magasinant, j’ai toutefois progressivement appris l’existence de route « F » où les 4 par 4 sont requis.  Sauf que la location de ce type de véhicule, comparativement à un véhicule de catégorie semblable mais aux roues et moteur standarts, vaut de 2 à 3 fois plus cher. Ouf!  Heureusement, les routes F sont surtout dans l’intérieur du pays et la plupart des attraits touristiques sont accessibles à partir de la route 1 qui est facilement carrossable (détails ici).  Mais le Landmannalaugar, un incontournable à nos yeux, n’est accessible que par ces pistes de montagnes.  La solution?  Ça devrait ressembler à un petit trajet d’autobus de 2 hres (environ 80$ aller par personne à partir d’Hella) pour visiter ce coin aux paysages surréalistes!  À moins que vous ayez une autre option moins dispendieuse à nous proposer?  Parlant d’argent, je commence tout juste à être plus à l’aise avec la conversion des couronnes islandaises.  Pour un calcul mental rapide, diviser par 100 et ajouter 1/4 et vous aurez une idée du coût en argent canadien.

Côté camping, si on en croit les nombreux blogues sur l’Islande, on devrait s’en sortir pour plus ou moins 20$ CAN par nuit.  Même pas besoin de réserver selon mes sources, nous reste donc seulement à choisir ceux sur lesquels on souhaite s’arrêter pour la nuit.

L’avion et les bagages

Les billets d’avion pour l’Islande sont réputés pour leur bas prix avec Wow Air.  J’ai toutefois rapidement découvert ce que signifiait le côté « cheap flight » de cette compagnie: les bagages (outre un article personnel) ne sont pas compris dans le prix. Pour profiter des bas prix au mois de juillet (de 200 à 300$ pour un aller), il faut d’abord cibler des journées au milieu de la semaine puis prévoir ajouter des dollars selon les bagages qu’on souhaite apporter (bagage de soute, bagage à main?).  Malgré ceci, cette compagnie est restée la moins dispendieuse lors de nos recherches (moins de 100$ pour les 2 aller-retour) et nous relèverons le défi de voyager avec seulement une valise de soute pour les 2, sans bagage à main dans l’avion.  Ce sera peut-être un peu juste mais j’ai toujours cet article de Moi Mes Souliers pour nous aider si on manque d’idée pour voyager léger!

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Une nuitée aux résidences universitaires (ou cégepiennes!)

Mon amoureux et moi aimons bien partir en fin de semaine juste tous les deux de temps à autre. Par contre, dépenser 300$ pour souper, dormir et déjeuner, ça nous paraît un peu excessif.  On expérimente donc depuis les dernières années des façons de partir en toute intimité sans se ruiner.  On aime bien louer un chalet ou alors une suite-condos pour une ou 2 nuits.  En y faisant notre propre bouffe, on économise beaucoup.  Et en prime, on a un grand espace juste à vous pour se retrouver : salon souvent avec foyer, cuisinette, balcon donnant sur la nature, chambre et salle de bain privée.  On a d’ailleurs un faible pour l’Auberge du Mont Orford qui offre 22 suites-condos en plus de la possibilité de profiter de son spa extérieur abrité.  Pour environ 100$+taxes par nuit, selon la saison et la journée, c’est un très bon rapport qualité-prix.  On s’y sent d’ailleurs tellement comme chez nous qu’après y avoir passé quelques fins de semaine dans les dernières années, on a l’impression que c’est devenu notre propre chalet!

Une autre façon économique de partir dans une grande ville est de dormir dans les résidences d’universités ou même de cégeps.  Plusieurs offrent maintenant des chambres avec salle de bain privée à louer à l’année pour une ou plusieurs journées.  On en a profité à l’Université de Montréal et aussi à l’Université Laval à Québec.  Mes beaux-parents ont quant à eux testé les résidences de l’Université d’Ottawa.  On a eu un faible pour les résidences de l’Université Laval.  D’abord parce qu’on y avait étudié tous les deux, alors circuler de nouveau dans les pavillons de même que les souterrains nous a rappelé de beaux souvenirs.  Mais aussi pour la qualité de la chambre, plus grande que celles de la plupart des hôtels (il faut dire qu’ils utilisent l’espace habituel de 2 chambres de résidence pour en faire une seule),  pour la présence du micro-ondes et du petit frigo qui permet d’être autonome côté repas et pour le prix : cette fois moins de 100$ taxes comprises!  Si vous y séjournez entre mai et août et êtes partants pour utiliser les chambres de bains communes, vous économiserez encore davantage.  De plus, les universités sont souvent bien situés dans la ville et près des transports en communs pour faciliter les escapades.

J’ai appris depuis peu que plusieurs cégeps offrent le même service, comme ceux de Rimouski, de Rivière-du-Loup et de Gaspé.  Pour environ 50 à 60$, vous bénéficierez d’une chambre double avec salle de bain privée ou commune.  Avec les enfants sur leur matelas de sol, disons que ça fait un bon plan B pour nos vacances prévues en tente en Gaspésie cet été.  Pratiquement pas plus cher qu’un terrain de camping d’un parc national, avec l’accès à internet, un frigo, des cuisines communes et leurs installations sportives intérieures, je ne peux pas rêver d’une meilleure option en cas de pluie.

Ce genre de service d’hôtellerie est de plus en plus populaires au pays et chaque année de nouvelles résidences d’écoles post-secondaires se lancent dans ce service.  Soyez à l’affût et économisez!

Mes astuces pour les longues routes avec les enfants

Si vous êtes comme moi et plusieurs familles, vous avez profité de la relâche pour planifier un petit séjour à l’extérieur de la ville.  Que ce soit quelques jours ailleurs au Québec ou une semaine tout-inclus dans le Sud, un peu de transport vous attend forcément.  Mes enfants sont habitués à faire de 2h à 2h30 de route sans rien d’autre qu’une bouteille d’eau et une collation (ils s’apportent parfois eux-même un sac de jouets).  Par contre, si on prévoit plus d’heures de route, j’aime bien avoir quelques tours en réserve dans mon sac pour faciliter la journée.  Voici donc mes meilleurs trucs pour limiter le nombre de répétitions de « Quand est-ce qu’on arrive? » ainsi que la quantité totale de chialage au cours de la période de transport.

Les 3 musts

Pas besoin d’aucun matériel pour ces musts mais seulement d’un peu de planification :

  1. Voyager durant l’heure des dodos, soit tôt le matin, en PM sur l’heure de la sieste si vos enfants en font encore ou en soirée.  C’est définitivement le meilleure truc pour se reposer les oreilles.
  2. Manger dans l’auto.  Une journée de route inclue forcément des temps de repas.  Plutôt que de sortir de l’auto pour aller se rasseoir au restaurant durant une heure, je vous propose de préparer un lunch à manger dans l’auto.  Que ce soit des sandwichs, des oeufs à la coque avec des biscottes ou même des tostitos (ben oui avec du fromage, des crudités et un muffin, ça compte pour un repas complet, non?), ce sera une petite demi-heure où les enfants ne chialeront pas dans l’auto (ils auront la bouche pleine!) et qui vous aura fait avancer sur le trajet.  Ainsi, les pauses pourront vraiment être rentabilisées pour se dégourdir les jambes.
  3. Faire des pauses aux 2 heures.  Nullement besoin de trouver une grosse activité pour faire bouger vos petits.  Un arrêt au poste à essence, à la halte routière, à l’information touristique ou à l’épicerie leur donnera l’occasion d’aller faire un petit pipi, de marcher, courir et sauter (et vous de faire vos commissions).  Si vous trouvez un parc municipal ou un Mc Do avec module de jeu, c’est encore mieux!  Après 15-30 minutes, ils seront prêts pour un autre 2 heures dans l’auto.

Le sac à surprises

C’est quand même bien d’avoir un peu de matériel de prévu pour les divertir durant le trajet.  Une tablette ou un DVD portatif avec des films est probablement aidant mais je ne saurais vous en dire plus à ce sujet puisque c’est quelque chose que nous n’avons pas (encore) eu l’occasion d’essayer (faute de posséder ces objets de la technologie!).  Comme quoi on peut s’en sortir sans!  Et pourtant nous avons fait de longues journées de transport (voyage à Cuba lorsque les enfants avaient 4 ans et 1 an et demie et des journées de 8 heures de route l’an passé aux âges de 5 ans et demie et presque 3).  J’aime plutôt apporter des jeux qui se jouent bien dans l’auto et qui sont idéalement nouveaux (ou oubliés des enfants, ça s’équivaut!).  Un petit passage à la bibliothèque, au Dollorama et même dans leur chambre est donc à considérer pour remplir votre sac de :

  • Boîtes de ce type avec des pièces aimantées.  Que ce soit pour se monter un scénario, fabriquer une voiture ou habiller des personnages, les pièces aimantées ont l’avantage de rester (la plupart du temps du moins) sur le plateau.  Un avantage non négligeable en voiture.  Je vous conseillerais toutefois d’acheter votre propre jeu plutôt que de le louer à la bibliothèque puisqu’il est fort probable qu’une pièce reste introuvable (et que vous soyez dans l’obligation de rembourser le jeu à la la bibliothèque – histoire vécue!)
  • Livres.  Qu’il soit audio (votre enfant n’aura pas besoin de vous pour se faire raconter l’histoire, seulement de votre lecteur CD!), de type cherche et trouve ou bien standart, ils devraient occuper votre enfant durant au moins 10 minutes!
  • Cahiers de coloriage et d’activités.  Je recommande fortement des crayons de couleur en bois ou en cire pour accompagner, à moins que vous préfériez gérer le risque de tâches partout avec les crayons de feutre.  En choisir un avec le personnage Disney préféré de votre enfant est un atout.
  • Petits jouets style personnages, toutous ou petites voitures.  Quelques morceaux qui tiennent bien dans les mains et qui vivront mille aventures sur les rebords des sièges d’auto (avant de terminer dans le fond de la voiture après une cascade un peu trop périlleuse!)
  • CDs de musique pour enfant.  La musique est mon meilleur atout en voiture.  Tout d’abord parce que les enfants tendent à écouter leur morceaux préférés plutôt que de parler ou de se chamailler mais aussi parce que c’est une bonne méthode pour arrêter les chicanes.  En effet, monter le son permet non seulement de moins entendre les enfants mais rend aussi plus difficile la chicane (difficile de crier par-dessus le son pour poursuivre l’argumentation!).  Il reste important toutefois de choisir de la musique que vous appréciez un minimum et de ne pas garder les décibels élevés trop longtemps.  Ici, on aime bien les CDs de Disney, d’Arthur l’Aventurier et de Passe-Partout (ben oui, ça me rappelle des souvenirs).  Sinon, la musique pour adulte peut aussi bien faire l’affaire, les enfants apprécient souvent les morceaux populaires qui donnent le goût de danser et même votre musique préférée.
  • Et pour les plus petits : doudou et suce!  Ils aimeront aussi vous entendre chanter pour les distraire.  Et quand plus rien ne va, une petite visite d’un adulte sur le siège arrière peut être un bon atout jusqu’à la prochaine vraie pause!

Enfin, l’an passé, j’ai testé les plateaux de voyage.  J’avais lu un article et ça me semblait super pour les repas et offrir une surface de jeu pour les enfants.  En fait, j’ai été plutôt déçue.  La surface molle ne permettait pas de bien placer les jouets ou de dessiner.  De plus, il était très difficile de maintenir le plateau à l’horizontal.  Il avait plutôt tendance à s’incliner vers l’enfant et les jouets à se retrouver coincés entre le siège et l’enfant.  Et puis mes enfants se sont tannés rapidement et voulait l’enlever puis le remettre, ce qui demande l’intervention du parent (pas très pratique pour poursuivre la route).  Bref, ils prennent la poussière dans le garde-robe depuis un an.  Si vous souhaitez quand même les tester, ne faites pas de dépense inutile, je vous prêterai les miens!

Et pour terminer, l’ingrédient le plus essentiel d’une journée de route réussie : un bon niveau de zénitude et d’optimiste de la part des parents.  Mes enfants commencent souvent une journée de route en demandant 5 minutes après le départ si on arrive bientôt.  Mais des parents de bonne humeur, combiné à tous les trucs ci-haut, vient normalement à bout de leur réticence et plus la ou les journées avancent, plus ils prennent le beat du road trip.  Suffit de ne pas se décourager!

Sur ce, bonne route à vous tous (et à nous aussi)!

Des livres pour faire voyager les petits

Je suis allée faire un petit tour au salon du livre de Sherbrooke en fin de semaine.  J’y ai fait de belles trouvailles et j’en ai profité pour rayer de sur ma liste « achat de cadeaux de Noël pour mes neveux et nièces » (yé, déjà 5 cadeaux d’achetés et on n’est qu’en octobre!!!). Tout ça, en plus de l’idée géniale d’un club de lecture pour enfants de Tiphanya, m’a inspiré ce top 4 de mes livres préférés pour faire voyager les petits.

Les vacances de facteur Souris  de Marianne Dubuc

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Ce livre ne fera pas découvrir à vos enfants de pays proprement dit mais plutôt différents environnements qu’on peut retrouver à travers le monde : jungle, désert, montagne, etc. La beauté de ce livre, ce sont sans équivoque les images.  De belles grandes images pleines de détails qui feront jaser votre enfant à coup sûr.  Mon garçon de 3 ans l’adore, tout comme mon neveu d’également 3 ans adore son petit frère La tournée de facteur souris

Le loup qui voulait faire le tour du monde d’Orianne Lallemand et d’Éléonore Thuillier

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J’aime bien tous les livres du Loup et de Petit Loup.  Ils abordent tous des sujets pertinents pour les jeunes enfants mais sous un angle un peu différent des habituels Caillou et autres. Bref, ils me rejoignent bien dans nos valeurs familiales.  Celui-ci nous fait voyager à travers divers pays en nous présentant les particularités principales propres à chacun.  On voit par exemple la tour Eiffel et les cafés de Paris, les canaux de Venise et les pâtes et pizzas de l’Italie, la muraille de Chine avec un panda qui y mange du riz, etc.  Bref, c’est instructif mais aussi ludique, surtout avec Yéti version fille qui décide à la moitié de l’histoire de poursuivre Loup partout dans le monde pour le marier!  Un livre qui passe à travers presque tous les continents (et aussi par le Québec) et qui gagnera certainement une place de choix dans la bibliothèque de votre enfant.

Contes d’Afrique d’Abakar Adam Abaye et de Sylvie Bourbonnière

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C’est une de mes acquisitions du salon du livre.  De beaux contes africains à la Boucar Diouf version enfant.  J’ai bien aimé les morales des 3 contes comme de ne pas s’arrêter au jugement des autres et que la gentillesse sera toujours payante.  L’humour est bien exploré dans les histoires et la fin toujours surprenante et intelligente.  Un beau plus de ce récit est qu’il se vend avec un CD de 30 minutes qui raconte les 3 histoires.  Plus besoin de papa ou maman pour plonger dans le plaisir de la lecture.  Une belle découverte.

Biscuit et Cassonade de Caroline Munger

livre-camping

Hé non, ce n’est pas le titre d’un blog de cuisine ni une incitation à vous ruer vers le garde-manger pour un petit quelque chose de sucré (même si soudainement j’ai comme une petite fringale 😉 ). Biscuit et Cassonade, ce sont 2 peluches qui parcourent le monde.  Chacune de leur aventure a son livre.  Ils ont visité Paris, New York et le Mexique mais aiment aussi le Québec avec son camping l’été et ses joies de l’hiver blanc.  Ce que j’ai aimé de ces livres sont les magnifiques photos.  En effet, pas de dessin dans ce livre mais de réelles photos des peluches dans les endroits visités.  Les textes m’ont bien plus aussi.  Par exemple, le livre sur le camping où Biscuit et Cassonade randonnent dans la forêt, font du canot sur le lac et terminent la soirée avec une guimauve sur le feu me rejoint beaucoup dans nos passe-temps familiaux préférés!

D’autres livres à me suggérer pour préparer les petits, leur faire revivre un voyage déjà vécu ou simplement leur transmettre cette passion du voyage?  Toutes les suggestions sont les bienvenues!

Voyager avec un enfant (ou un adulte!) allergique – les options

Il y a un peu plus de 3 ans, nous avons appris que notre belle Mégane était allergique aux arachides.  C’était alors un monde pratiquement inconnu pour notre famille, moi et mon conjoint n’ayant jamais connu de famille proche ayant des allergies alimentaires.  J’ai donc lu beaucoup à ce sujet (et j’ai trouvé bien intéressant entre autres le livre Vivre avec les allergies alimentaires) et tranquillement on a appris à adapter notre quotidien (faire l’épicerie en lisant tous les ingrédients, diminuer les repas au resto, traîner l’Epipen).  J’ai aussi trouvé énormément d’infos pertinentes sur le site internet de Déjouer les allergies et leur groupe de soutien facebook ainsi que le site d’allergie Québec (qui ne semble pas bien fonctionner au moment où je vous écris) .  On y dépeint d’ailleurs la conjugaison voyage et allergie comme étant réaliste, avec un peu plus de planification bien sûr!

Le plus facile demeure bien sûr d’opter pour un hébergement où on peut cuisiner nous-même notre nourriture : chalet, maison ou condo loué, motorisé ou camping, auberge de jeunesse ou résidence d’université ou même motel avec micro-ondes.  C’est aussi plus simple quand le pays visité possède une loi claire sur l’étiquetage des allergènes.  C’est ainsi qu’on a facilement loué un chalet aux USA et qu’on compte louer un motorisé pour visiter l’ouest canadien l’an prochain.  Le site d’allergie Québec contient d’ailleurs plusieurs informations au sujet de l’étiquetage selon les pays mais aussi au sujet des politiques des compagnies d’aviation en lien avec les allergies.  Mais quelles sont les autres possibilités?

L’an dernier, on a choisi d’aller faire un tout-inclus à Cuba.  Encore là, la décision à prendre concernant les repas dépend fortement de notre niveau de confort.  Certains seront à l’aise en présentant une carte nommant l’allergie pour se faire conseiller sur le choix de repas.  Pour ma part, j’ai déjà de la difficulté à faire confiance à plusieurs restaurants au Québec en lien avec la contamination croisée.  Je me voyais donc mal faire confiance à un serveur dans une langue que je connais peu.  Alors, nous avons trouvé un plan B qui a consisté à amener la nourriture pour notre cocotte.  Avec le poids de bagages limité, je me voyais mal apporter des cannes de conserve.  Je me suis donc tourné vers les repas lyophilisés, plus légers, et j’ai aussi apporter tout plein de collations non périssables sans traces d’arachides.  Restait ensuite à voir comment préparer le repas.  Les repas lyophilisés ne demandant qu’une certaine quantité d’eau bouillante, on aurait sans doute pu en faire la demande aux serveurs.  J’ai toutefois trouvé un gadget bien intéressant au CAA, un chauffe-eau pour tasse qui, conjuguer à un thermos, une tasse à mesurer et un adaptateur pour le courant, nous a permis de préparer les repas de cocotte directement à notre chambre et de les amener avec nous au buffet.  J’aurais aussi pu préparer moi-même les repas déshydratés de ma cocotte ;a la maison avant de partir à l’aide d’un déshydrateur mais bon, je ne suis pas encore rendu là dans mon savoir culinaire.  À part les repas vendus dans les magasins de plein air, j’ai aussi apporté du riz instant, du bacon cuit sous vide, des sachets de mayo, de sauce soya et de ketchup, du couscous aux légumes et j’aurais pu apporter des soupes instants si le climat n’avait pas été aussi chaud!  On lui a aussi permis les légumes et fruits frais du buffet!

En souhaitant que nos expériences puissent vous avoir inspirés, parents d’enfants allergiques!  Et vous, avez-vous d’autres trucs pour faciliter les voyages en compagnie d’une personne allergique?