Bagages pour le camping en tente : comment se simplifier la vie!

Il y a une partie de moi qui aime le camping.  Entendre le son de la pluie sur la tente (quand on sait qu’elle est bien imperméable!), déjeuner en plein air, être entourée d’arbres et laisser les enfants explorer librement la forêt, relaxer autour d’un feu, observer les étoiles, bref, j’apprécie vraiment ce contact privilégié avec la nature.  J’aime aussi beaucoup le côté économique qui me permet de partir longtemps et/ou souvent à l’aventure sans dépenser une fortune.

Il y a une autre partie de moi qui aime moins le camping.  Se faire attraper par la pluie alors qu’on cuisine le souper (on a réglé ça par un abri-cuisine!).  Ne pas réussir à faire tout rentrer dans l’auto même avec un savant jeu de tetris (réglé ici par le coffre d’auto!). Mais le pire pour moi : rassembler la tonne de bagages nécessaire pour le départ.  Un tour dans la cuisine pour de la vaisselle et des ustentiles, un tour à la chambre de bain pour les brosses à dents et la brosse à cheveux, détour au cabanon pour la tente, mais où a-t-on mis les sleepings déjà?  (répéter ici le ballet minimum 20 fois pour les chaudrons, les pâtes à dents, les matelas de sol, les linges à vaisselles, etc)

Ça fait que l’an passé, j’ai décidé de mieux m’organiser.  J’ai choisi 2 belles pratiques grosses boîtes en plastique bleues et j’ai décidé que certains items présents dans la maison seraient dorénavant réservés que pour le camping et dormiraient tout l’hiver dans les boîtes pour qu’à l’été arrivé, hop, il ne reste qu’à rentrer la boîte dans l’auto. C’est ainsi que mes torchons et mes couverts de plastique les moins précieux se sont retrouvés dans une boîte en compagnie d’ustentiles et autres items pratiques.  J’ai listé (sur la boîte et sur un fichier word dans mon ordinateur) tout ce qui était dans les boîtes et quelques items qu’il faudrait rajouter le temps venu.  Pour les curieux, voici un petit aperçu de ma liste (je vous rappelle ici que nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants) :

Boîte #1

Contient :

  • Tente familiale
  • 4 sleeping
  • 3 matelas gonflables (un double et 2 simples) avec pompe et batteries
  • 2 bâches
  • Corde jaune avec épingles à linge
  • Petit balai
  • Petite hâche
  • Hamac

Ajouter :

  • Abri-cuisine (trop gros pour entrer dans la boîte!)
  • Oreillers pour tous
  • Chargeur de l’allume-cigarette de l’auto (pour charger les appareils électroniques)
  • Lampes frontales (ou de poche)
  • Chaises pliantes (4)

Boîte #2 

Contient :

  • 4 bols, assiettes, tasses/verres, fourchettes, cuillères, couteaux + une spatule et une louche
  • Sacs ziploc petits et grands, sacs poubelle
  • 3 linges à vaisselle et 3 torchons
  • Savon Campsud
  • Ouvre-boîte
  • Papier d’aluminium
  • Kleenex et essuie-tout
  • Nappe en plastique avec bidules en métal pour la maintenir sur la table à pique-nique
  • Allumettes, bougies et lampe UCO
  • Fourchette rétractable à guimauve
  • Grille-sandwich pour le feu

Ajouter :

  • Canif
  • Grande poele et chaudron
  • 4 plats de plastique
  • Gros bidon pour l’eau
  • Nourriture dans la glacière et sacs (penser à huile, beurre, café, épices, sucre, guimauves, etc)
  • Papier journal
  • Grand réchaud Coleman et/ou BBQ portatif avec gaz (acheter gaz au besoin)
  • Au besoin, grand bol avec couvercle, passoire et/ou planche à découper
  • Cafetière italienne

Et voilà, le gros du travail est fait!  J’ajoute les vêtements (dont maillots et manteaux et vêtements chauds) et trousses de toilette (déjà fournies de matériel exclusif aux escapades elles aussi dont la crème solaire et l’anti-moustique).  J’inclus également des serviettes pour la plage et la douche, quelques items pour s’occuper à l’intérieur (livres, jeux de société, etc) comme à l’extérieur (ballon, fresbee, camion, jouets pour le sable, etc), un petit pot (pour éviter les allers-retour aux toilettes!) et enfin un appareil photo pour garder en mémoire tous les beaux moments passés ensemble!

Et vous, quels sont vos meilleurs trucs d’organisation pour le camping?

 

 

 

 

La péninsule georgienne ou l’Ontario – partie 2!

L’été passé, nous nous sommes aventurés en Ontario pour la première fois (lire : plus loin que la ville d’Ottawa).  Notre deuxième arrêt, après les magnifiques plages de Sand Banks, était les parcs Canada suivants, le premier étant terrestre et le deuxième marin : celui de la péninsule Bruce et le Fathom Five.  Après avoir roulé 5-6 heures depuis Sand Banks dont une ou 2 en ligne droite vers ce qui semblait être le bout du monde, nous sommes arrivés au Camping Land’s end park (un nom bien choisi!).  Étant plutôt des habitués de camping sauvage, nous avons bien apprécié les terrains avec services conçus pour le motorisé que nous avions loué.  En effet, les terrains sont boisés et intimes.  De plus, le camping est plutôt petit, ce qui permet de le parcourir facilement à pied sans avoir à déplacer notre mastodonte.  Il présente aussi quelques modules de jeux vintages et quelques espaces verts parfaits pour dégourdir les jambes des tout petits.  Enfin, il possède même sa propre plage privée, un atout non négligeable quand on souhaite passer une ou 2 journées relaxes sans sortir du camping mais en s’amusant et en évitant la foule.

De notre côté, nous avions toutefois peu de temps pour relaxer puisque nous n’avions que 3 nuits de prévues à ce magnifique endroit.  La première journée, nous nous sommes rendus au parc national de la péninsule-Bruce pour une petite randonnée de 5 km, la boucle de la pointe Burnt.  Au tout début du sentier, une tour d’observation qui offre un beau point de vue sur le grand lac.  Par la suite, une randonnée avec plusieurs arrêts possibles au bord de l’eau turquoise et si claire ainsi que de magnifiques grands cèdres.

Enfin, nous avons terminé la journée par une petite visite du centre d’accueil très intéressant avec son mini-cinéma et son film d’une quinzaine de minutes sur le parc ainsi qu’avec une immense exposition qui a captivé enfants et parents pendant plus d’une heure (et on aurait pu rester plus longtemps encore).

Pour la deuxième journée, nous avions réservé une excursion sur l’île Flowerpot.   Une journée dispendieuse mais qui en a valu le prix.  Tout d’abord, l’allée avec le bateau au fond de verre permet de bien observer quelques-uns des bateaux échoués dans le lac.  Ensuite, la journée sur l’île offre une belle randonnée d’environ 5 km qui a le grand avantage de présenter de beaux points d’intérêts à tous les kilomètres : les 2 « pots de fleurs », de grosses formations rocheuses rongées par les vagues; une grotte où l’on s’est arrêté pour le dîner ainsi un phare où l’on s’est arrêté pour le dessert.  Bref, une belle découverte malgré la journée plus pluvieuse et venteuse (les vagues sur l’image du titre en témoignent!).

La troisième journée nous a vu partir, puisqu’une pluie diluvienne était de la partie.  Si le soleil aurait été au rendez-vous, nous aurions vraiment aimé aller faire un tour à l’anse Indian Head, une magnifique plage, ainsi qu’à la Grotto située tout près.  Ce sont d’ailleurs les endroits les plus populaires du parc et il est recommandé d’arriver vers 7h00 le matin si on souhaite avoir une place dans le stationnement qui se remplit très rapidement.  Ce sera pour une prochaine fois peut-être!

Bref, ce fut une magnifique région où nous aurions souhaité passer plus de temps. Malheureusement, la location de notre motorisé tirait à sa fin, il fallait donc revenir à la maison.  Un petit conseil pour la route du retour : laissez faire Legoland à Toronto.  Disons que pour le prix, on a été plutôt déçus…

Des livres pour faire voyager les petits

Je suis allée faire un petit tour au salon du livre de Sherbrooke en fin de semaine.  J’y ai fait de belles trouvailles et j’en ai profité pour rayer de sur ma liste « achat de cadeaux de Noël pour mes neveux et nièces » (yé, déjà 5 cadeaux d’achetés et on n’est qu’en octobre!!!). Tout ça, en plus de l’idée géniale d’un club de lecture pour enfants de Tiphanya, m’a inspiré ce top 4 de mes livres préférés pour faire voyager les petits.

Les vacances de facteur Souris  de Marianne Dubuc

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Ce livre ne fera pas découvrir à vos enfants de pays proprement dit mais plutôt différents environnements qu’on peut retrouver à travers le monde : jungle, désert, montagne, etc. La beauté de ce livre, ce sont sans équivoque les images.  De belles grandes images pleines de détails qui feront jaser votre enfant à coup sûr.  Mon garçon de 3 ans l’adore, tout comme mon neveu d’également 3 ans adore son petit frère La tournée de facteur souris

Le loup qui voulait faire le tour du monde d’Orianne Lallemand et d’Éléonore Thuillier

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J’aime bien tous les livres du Loup et de Petit Loup.  Ils abordent tous des sujets pertinents pour les jeunes enfants mais sous un angle un peu différent des habituels Caillou et autres. Bref, ils me rejoignent bien dans nos valeurs familiales.  Celui-ci nous fait voyager à travers divers pays en nous présentant les particularités principales propres à chacun.  On voit par exemple la tour Eiffel et les cafés de Paris, les canaux de Venise et les pâtes et pizzas de l’Italie, la muraille de Chine avec un panda qui y mange du riz, etc.  Bref, c’est instructif mais aussi ludique, surtout avec Yéti version fille qui décide à la moitié de l’histoire de poursuivre Loup partout dans le monde pour le marier!  Un livre qui passe à travers presque tous les continents (et aussi par le Québec) et qui gagnera certainement une place de choix dans la bibliothèque de votre enfant.

Contes d’Afrique d’Abakar Adam Abaye et de Sylvie Bourbonnière

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C’est une de mes acquisitions du salon du livre.  De beaux contes africains à la Boucar Diouf version enfant.  J’ai bien aimé les morales des 3 contes comme de ne pas s’arrêter au jugement des autres et que la gentillesse sera toujours payante.  L’humour est bien exploré dans les histoires et la fin toujours surprenante et intelligente.  Un beau plus de ce récit est qu’il se vend avec un CD de 30 minutes qui raconte les 3 histoires.  Plus besoin de papa ou maman pour plonger dans le plaisir de la lecture.  Une belle découverte.

Biscuit et Cassonade de Caroline Munger

livre-camping

Hé non, ce n’est pas le titre d’un blog de cuisine ni une incitation à vous ruer vers le garde-manger pour un petit quelque chose de sucré (même si soudainement j’ai comme une petite fringale 😉 ). Biscuit et Cassonade, ce sont 2 peluches qui parcourent le monde.  Chacune de leur aventure a son livre.  Ils ont visité Paris, New York et le Mexique mais aiment aussi le Québec avec son camping l’été et ses joies de l’hiver blanc.  Ce que j’ai aimé de ces livres sont les magnifiques photos.  En effet, pas de dessin dans ce livre mais de réelles photos des peluches dans les endroits visités.  Les textes m’ont bien plus aussi.  Par exemple, le livre sur le camping où Biscuit et Cassonade randonnent dans la forêt, font du canot sur le lac et terminent la soirée avec une guimauve sur le feu me rejoint beaucoup dans nos passe-temps familiaux préférés!

D’autres livres à me suggérer pour préparer les petits, leur faire revivre un voyage déjà vécu ou simplement leur transmettre cette passion du voyage?  Toutes les suggestions sont les bienvenues!

Camping en tente avec les enfants – mes découvertes 2016.

Je reviens d’une belle (si on ne parle pas de la température) fin de semaine de camping avec mes amis du secondaire et leurs petites familles.  Ça a été bien plaisant de revoir ces amis que je n’ai malheureusement pas assez souvent l’occasion de voir.  Mais je me suis aussi rendue compte que je suis loin d’être une pro du camping en tente avec des enfants.  J’ai donc profité de ces familles plus expertes pour apprendre 2-3 trucs.

  • La température la nuit : Pour un minimum de 15 degrés et plus, sans chauffage, ça peut aller.  Un pyjama chaud, un sleeping de base, une couverture chaude par-dessus, une tuque si nécessaire et tout le monde peut être confortable si on s’assure de rhabiller les petits qui ne restent pas couverts.  Mais en bas de 15°C, avec le même équipement, ça commence à devenir inconfortable.  Mes amis ont pris pitié de nous et nous gracieusement prêté chacun une partie de leur équipement (rallonge électrique, chaufferette d’appoint) afin que nous puissions tous bien dormir et ça a été réellement apprécié.  Ma grande aurait pu s’en passer je crois, avec son sleeping -7°C (un « vieux » momie à moi) mais pas le reste de la famille.  Alors si on reprévoit un camping avec des températures aussi froides, plutôt que d’investir des centaines de dollars dans des sacs de couchage plus chauds, j’investirai un gros 20$ dans une chaufferette.  J’ai déjà spotté un modèle qui s’arrête s’il se renverse (tsé, un pied qui l’accroche durant la nuit et le plancher de la tente qui commence à fondre, ça réveille mal).  Mon chum lui aimerait bien un modèle qui s’accroche au plafond de la tente, si ça existe.
  • Le petit pot et le coffre de toit :  J’en avais parlé dans un précédent article et ils ont été très utiles.  Le premier surtout pour moi qui se lève pour faire pipi la nuit hahaha!  (et non, je ne suis pas la seule maman qui fait ça!).  Le deuxième : indispensable, à moins d’avoir une roulotte qui traîne une bonne partie de son stock ou seulement un enfant ou une voiture grand format.
  • En cas de pluie, l’abri-cuisine: Indispensable, surtout pour cette fds où le samedi il a fait 17 degrés comme maximum de jour avec de la pluie et les 2 autres journées où il y a aussi eu… de la pluie!  Notre abri a même fait des jaloux avec les poteaux intérieurs auxquels on peut accrocher des cordes pour faire sécher le linge… à l’abri de la pluie!  Très utile pour habiller/changer les couches des petits en se plaçant à l’aise.  Sinon mon amie a un autre truc bien simple mais très utile : Dès le lever, elle empile les matelas de la tente pour se donner un espace qu’elle peut facilement utiliser debout, à retenir!
  • La cuisson des aliments.  Bon, je ne dois pas être très à jour dans les nouveautés section matériel de camping puisque je ne savais pas qu’il existait de petits barbecues au propane qu’on peut utiliser en camping.  Pendant que notre famille mangeait les éternels spaghetti et hot-dogs cuits sur notre petit poêle standart à 2 ronds, mes amis se goinfraient de papillotes, filets de porc, poulet au beurre et autres plats grillés alléchants.  Attirant!  Pour ce qui est de la cuisson dans le feu, j’ai essayé ma fameuse bannique qui a été bien appréciée.  Comme on n’avait pas de branche adéquate à notre disposition, on a utilisé le grille-sandwich pour le feu de mon amie.  Accessoire peu dispendieux et versatile, il peut avoir plusieurs utilisations pour de délicieuses collations de fin soirée : « strudel » aux framboises (canne de garniture aux framboises pour gâteau entre 2 tranches de pain), petite pizza maison, grilled-cheese, etc.  Ce serait un autre 20$ bien investi…  Je n’ai malheureusement pas pu essayer mes autres recettes sur le feu, avec le temps pluvieux et notre rond de feu situé à un pied de notre abri-cuisine sur notre minuscule terrain, mais ce n’est que partie remise!
  • Les amis!  Cette année, j’ai trouvé le camping avec les enfants agréable et presque facile.  Peut-être est-ce l’équipement?  Peut-être est-ce le fait qu’ils grandissent?  En fait, un point qui a fait la grosse différence selon moi est la présence de nos bons amis et leur famille.  Par exemple, lors du montage/démontage de tente, au lieu de le faire les 2 parents ensemble tout en essayer de gérer les enfants qui se chicanent/recherchent votre attention, on donne la tâche à 2 parents (les papas!) pendant que les 2 autres parents (les mamans!) surveillent/amusent les petits qui sont bien contents d’avoir trouvé de nouveaux amis.  En plus, les amis parents en profitent pour jaser un peu et se donner des nouvelles.  Aussi applicable pour la cuisson des repas, la vaisselle, la préparation du feu, etc!!!

Avez-vous d’autres trucs à me faire découvrir pour agrémenter ma prochaine expédition?

Le camping avec les enfants – partie 2

 

Soyez rassurés, la 2e expérience a été pour nous moins déstabilisante que la première.  Tout d’abord les enfants, alors âgés de 4 ans et demie et presque 2 ans, nécessitaient moins de surveillance étroite.  Et ils avaient un réel plaisir à jouer dans la forêt autour du terrain.  Malgré tout, il me semblait rester encore place à amélioration.  C’est donc avec une pointe d’humour que j’avais écrit un statut facebook sur les « 5 bonnes raisons de ne pas faire de camping en famille ».  Mais lors de notre prochaine expédition, j’ai bien l’intention que ces raisons n’ai justement plus raison d’être.  Les voici donc, ainsi que leur solution en règle!

1. Parce que vous avez 100% de chances que les nuits (et les siestes) soient perturbées : Bon c’est vrai, coco avait refusé de faire sa sieste en PM.  Et les 2 enfants avaient mis une bonne heure et demie à s’endormir le soir.  Mais, croyez-le ou non, les enfants y ont fait leur plus longue grasse matinée à vie : lever à 8h30!  Ce record reste inégalé à ce jour.  Vu comme ça, je suis prête à accepter les petits désagréments au niveau du sommeil.  Et en plus, les cocos n’avaient pas eu froid, faut croire que les nuits avaient été chaudes!  Je ne prendrai tout de même pas de chances la prochaine fois : à défaut d’avoir un chauffage d’appoint ou une roulotte, je regarderai les prévisions météo minimales pour savoir comment habiller coco qui n’a pas encore tendance à se couvrir la nuit.

2. Parce marcher jusqu’aux toilettes 20 fois par jour pour l’envie de quelqu’un d’autre, ça devient un peu lassant.  Cette fois-ci, je suivrai l’exemple de mon amie et j’apporterai un petit pot avec nous.  Parce c’est bien beau pratiquer le pipi en nature, mais pour une petite fille, les risques d’imbiber pantalon et espadrilles sont élevés et les vêtements de rechange sont comptés.  Et en plus avec coco qui est en cours d’apprentissage de la propreté…  Alors merci petit pot et bye bye marches jusqu’à la toilette!

3. Parce prendre une douche avec notre enfant, oui c’est plus facile qu’avec bébé mais pas aussi bien que dans l’intimité.  Bon, peut-être que je le ferai encore mais j’apporterai aussi un bac exprès pour le bain des petits directement sur notre site, en y mettant un peu d’eau réchauffée par notre brûleur mélangée à de l’eau froide.  À moi la douche tranquille du matin pendant que chéri surveille les petits!

4. Parce ça prend une tonne de bagages qui prend une tonne de temps à préparer et une tonne de place dans l’auto (on s’achète un porte-bagage pour l’auto l’an prochain chéri?).  Vous l’avez lu la solution, les barres de toit sont achetées, ne reste plus qu’à les installer et y mettre le porte-bagages.  L’an passé, avec notre Camry et malgré mon sens du tetris du bagage assez développé, on avait laissé les chaises de camping à la maison (just to bad, vraiment pu de place).  Cette année, on pourra être confortable assis devant le feu (et apporter les items mentionnés aux points 2 et 3).  Ah et aussi, j’ai maintenant des bacs de plastique bien identifiés qui gardent toute l’année du stock réservé au camping (vaisselle, savon, guenilles et linge à vaisselle, ustentiles, etc).  Pu besoin de faire le tour de la maison 36 fois pour tout rassembler.

5. Parce que quand il pleut, tu as le choix entre : mettre toute la famille dans l’auto ou mettre toute la famille dans la tente (on s’achète un abri pour la table à pic-nic pour l’an prochain chéri? ça pourrait être pratique pour manger même quand il pleut…) : On ne l’a pas acheté mais on emprunte celui des beaux-parents (moins cher 😉 ).  L’an passé, la pluie nous avait surpris lors d’un après-midi à la plage.  On avait alors opté pour un tour d’auto (un peu cher compte tenu du gaz mais au moins les enfants s’y étaient endormis pour la sieste).  Et on avait prolongé par un souper au McDo (très loin de mon idée d’un bon souper…).  Ça fait que cette année, s’il pleut, on sera prêt.  Et même, on sera confortable pour dessiner, jouer à un jeu de société et qui sait, faire de la pâte à modeler?

Ok, une petite dernière de surplus : Parce prendre 45 minutes pour partir un feu avec du bois mouillé alors que les enfants préfèrent leurs guimauves nature, kessé ça donne?  Ça donne rien haha!  Au moins le feu cette année, on pourra le regarder confortablement une fois les enfants couchés avec nos chaises de camping!  Et puis, j’ai un autre projet de recette à essayer sur le feu : de la bannick!  Et pourquoi pas un repas complet?  J’ai bien ces idées de patates garnies et trempette au fromage pour nachos et aussi celle de la pizza , mais je crois que mes enfants tripperaient surtout sur ces « hot-dog » qu’ils pourraient faire cuire eux-mêmes :

Tout ça, ça donne faim!  Sur ce, je vais aller casser la croûte tout en rêvant à notre prochaine expédition de camping qui approche rapidement.  Et vous, quels sont vos meilleurs trucs pour rendre le camping agréable avec les tout-petits?

Ah et comme mot de la fin, voici la fin de mon statut facebook de l’an passé…

1 bonne raison pour faire du camping en famille (et elle vaut bien les 5 autres mentionnées plus haut…):
1. Parce que vous en gardez de merveilleux souvenirs d’enfance et que juste à voir vos cocos courir dans la forêt avec des étoiles dans les yeux et leur tristesse de partir à la fin du séjour, vous savez qu’ils en garderont d’aussi beaux souvenirs que vous!

Le camping, avant vs après bébé…

Le camping a toujours été pour moi une façon de voyager.  Enfant, j’y allais chaque année avec mes parents et mes 2 frères.  Devenue adulte, c’était ma façon de voyager l’été avec mon amoureux.  Des Adirondacks et des Montagnes Blanches aux Iles de la Madeleine, en passant par la Nouvelle-Écosse et la Gaspésie, ce mode d’hébergement m’a permis de découvrir plusieurs régions à petit prix.  C’est donc tout naturellement que nous sommes allés camper avec bébé au cours de son premier été avec nous.  Toutefois, le tout s’est révélé un peu moins simple qu’à deux…

  1. La surveillance!  Bébé fille avait 9 mois, elle venait tout juste d’apprendre à se déplacer à 4 pattes.  Terrain de camping égalant roches, branches puis paillis et bébé portant tout à sa bouche, un adulte était requis à temps plein pour éviter qu’elle en fasse son repas.  Heureusement, nous avions le siège pour les repas et sa petite tente Peapod où elle pouvait passer quelques moments avec une surveillance un peu moins étroite.  Tsé, une tente grand format, ça se monte difficilement par un seul parent.
  2. Les nuits.  Bébé avait tout de même assez bien dormi à mon souvenir.  C’est surtout la température fraîche des nuits qui nous avait un peu déstabilisés.  J’avais prévu le coup en apportant gigoteuse, pyjamas chauds, habits chauds avec même tuque et mitaines.  Toutefois à 19h le soir, la température était encore très confortable, on ne pouvait donc pas l’habiller comme un ours.  Mais à 3 heures du matin, la température refroidissant et nous dormant, on la retrouvait au petit matin les petites mains bien froides.  Pauvre cocotte!
  3. L’heure du bain.  Essayer d’apporter avec vous dans une douche de camping un bébé de 9 mois et vous m’en redonnerez des nouvelles.  Exit la douche relaxante!

Bref, peut-être encore un peu dans l’adaptation de notre vie à 3 et ayant trouvé les vacances un peu moins reposantes que ce qu’on se serait attendu, on a mis le camping de côté durant quelques années.  L’option chalet nous a alors bien satisfaits.  Toutefois, les années ont passées, bébé #2 est arrivé, les enfants ont grandis, et l’appel de la nature s’est refait plus insistant.  Comment s’est passé notre seconde expérience?  À venir dans le prochain article!