Mon top 5 des blogueuses québécoises qui nous font découvrir notre province, notre continent, le monde!

J’ai toujours aimé lire.  Lire pour m’évader de mon quotidien avant de sombrer dans le pays des rêves.  Lire pour m’informer, pour m’inspirer.  Les journaux et les revues ont longtemps faits partis de mon quotidien mais se sont vus remplacés peu à peu par les blogues.  Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, c’est facile d’avoir accès à plusieurs articles de qualité, gratuits et sur un sujet qui nous intéresse vraiment.  C’est ainsi que je me suis mise à découvrir plusieurs mamans blogueuses.  Mon sujet dada présentement c’est les sorties, le plein air, les voyages.  Et avec ces 5 blogues, je suis vraiment gâtée.  Les femmes qui les nourrissent ne se contentent pas de nous lister des endroits à visiter et des musts à ne pas manquer.  Elles teintent leurs récits de leurs états d’âme, leurs espoirs, leurs déceptions.  On les sent humaines mais en même temps maître de leur bonheur.  Plusieurs fois par semaine ou quelques fois par mois, elles m’inspirent par leurs aventures et me donnent envie de créer à mon tour les miennes.  Ces 5 blogues, je vous incite fortement à les découvrir :

Sors de ta cour

Sors de ta cour, c’est 2 mamans et 3 étudiants.  C’est un blogue qui ne chaume pas (minimum un article par semaine, souvent davantage).  C’est un blogue avec des tonnes d’articles pour nous faire découvrir le monde, que ce soit vers l’Europe ou nos voisins plus au Sud mais c’est aussi un blogue qui nous montre que le Québec recèle de milles et uns trésors pour s’amuser.  Les sujets sont variées et traitent de matériel intéressant à se procurer comme de recettes du monde ou de leurs restaurants favoris.  Impossible de ne pas y trouver quelque chose qui piquera votre curiosité!

Scouich

Scouich c’est une maman blogueuse voyageuse mais je la décrirais surtout comme une aventurière amoureuse de l’hiver et de sa belle province.  Scouich est originale et suit son coeur en sortant des sentiers battus.  Parcourir la Côte Nord en bateau, s’initier au ski hors piste en Gaspésie ou vivre parmi les Cris du nord québécois, voilà le genre de projet qui la fait vibrer.  Elle ne peut donc que vous inspirer vers de nouvelles aventures. Elle vous donnera également de bons plans pour de belles sorties de plein air en famille. Et si vous rendez jusque dans dans ses archives, vous trouverez certainement d’intéressants textes sur l’Europe et les USA.  Vous ne vous ennuierez certainement pas avec Scouich qui publie en général plus d’une fois par semaine.

Zen Roots

Zen Roots, c’est une famille québécoise des plus typiques (maman, papa et les 2 enfants) qui a décidé de tout quitter pour devenir nomade il y a un peu plus d’un an.  En mode « slow travel », ils ont passé leur premier hiver nomade aux États-Unis.  Ils ont expérimenté la vie en motorisé, le woofing en famille et se sont lancés depuis peu dans une vie sur l’eau en catamaran.  Leur quotidien est à des milles de ma routine métro-boulot-dodo et pourtant je m’y retrouve souvent.  Il faut dire que l’âge de ses enfants est semblable aux 2 miens et que côté Lego et films de Disney, on se rejoint bien.  Ses réflexions nous montre les beaux côtés comme ceux plus difficiles et nous donne le goût de suivre leurs aventures.

Freefall et ses 5

Freefall, c’est le motorisé qui transporte cette joyeuse famille de cinq dans leur année sabbatique.  Une année où ils ont choisi de partir à l’aventure à travers le Canada, les USA et l’Amérique Centrale.  Plusieurs fois, ils ont affronté leur peur de l’inconnu. Ensemble, ils découvrent le monde.  Les récits de Josée sont toujours vivants et dynamiques.  Ils sont riches en photos et en réflexions.  Freefall, je vous suis depuis votre départ et j’ai toujours hâte au prochain article!

Ta Tribu

Ta Tribu, ce n’est pas un mais plutôt plusieurs blogueurs/blogueuses.  Mélissa de Zen Roots y signe d’ailleurs quelques chroniques.  Ta tribu, c’est aussi pleins d’idées d’activités à faire au Québec et les jeudis soirs vidéos en direct sur facebook pour les petits.  Mais moi ce que je préfère ce sont les articles.  Les sujets sont divers mais toujours traités de manière pertinente.  J’en ressors souvent avec un ou 2 trucs à essayer avec ma petite famille que ce soit en termes de recette, d’activité de plein air ou de routines en pictos.  Cette belle tribu de parents blogueurs sont ma référence « découverte » (et deviendra peut-être la vôtre!)

D’autres blogueuses québécoises à me faire découvrir?

Du plan A au plan B au plan C…

Et nous voilà rendu en 2017!  Retour sur la dernière année, côté planification de voyage…

Début 2016, en nous voyant approcher tranquillement nos 40 ans et les enfants grandirent, il me vient l’urgence de retrouver mes rêves oubliés c’est-à-dire planifier des voyages et cette fois-ci en famille.  Je lance à mon chum : à tes 40 ans, nous irons dans l’Ouest Canadien et à mes 40 ans nous irons en Tanzanie.  Bon, pour ce qui est de la Tanzanie, mon chum est loin d’être convaincu mais il me reste plus de 5 ans pour le convaincre donc nous verrons bien.  Pour ce qui est de l’Ouest Canadien, on est tous les 2 d’accord.  Le médium idéal pour faire le voyage avec nos enfants me paraît un motorisé.  En effet, on veut faire notre propre bouffe, ma fille étant allergique.  Et puis, on ne souhaite pas changer de décor pour dormir à chaque 2-3 jours, on veut découvrir différents endroits donc ne pas rester longtemps à la même place et mon maximum de jours consécutifs de camping se compte à 2.  Toutefois, avant de partir pour plusieurs semaines, on souhaite tester si c’est vraiment pour nous le motorisé, le conduire et régler les branchements.  Et puis, on se questionne : faire la traversée entière sur 6-8 semaines ou un aller-retour en avion?  Qu’est-ce qui est possible côté vacances au travail, quel impact cela a sur les coûts?

2016 nous aura rapporté quelques réponses.  Tout d’abord, nous avons testé l’expérience en motorisé et ce fut concluant.  Le conduire : ça va.  Y vivre : tellement plus confo que le camping!  Cette expérience nous aura aussi appris que faire plus de 2000 km par semaine : très peu pour nous.  Ce n’est pas tant les enfants (ils ont bien faits ça) que le fait de passer pratiquement plus de temps à faire de la route que de profiter des beaux endroits découverts qui nous a mené à cette conclusion.  Donc, exit la traversée du Canada, c’est trop de route.  Et puis de toute façon, ç’aurait été difficile de s’absenter du travail durant 6-8 semaines.  Juste s’organiser pour avoir les mêmes 3 semaines ce n’est déjà pas si aisé…

En 2016, nous aurons aussi refait du camping en tente avec les enfants durant 3 nuits pour en venir au constat que ça pouvait aussi être plaisant.  Et puis, après avoir regarder les prix du voyage rêvé de tous les côtés, il ne faut pas se berner, c’est 4000 à 5000$ plus cher (pratiquement le double du coût total) de louer un motorisé vs faire le même voyage en camping.  Disons que ça fait réfléchir.  Donc, on passe du plan A (faire la traversée du Canada en motorisé) au plan B (aller dans l’Ouest en avion puis y louer un motorisé durant 3 semaines) au plan C (peut-être y aller en avion en 2018 mais faire du camping?).

En effet, avant de me lancer à faire 3 semaines de camping dans l’Ouest avec des bagages restreints (faut bien que l’équipement à utiliser entre dans l’avion!), j’aimerais bien voir si je suis capable d’en faire avec bonheur durant 2 semaines consécutives avec mes enfants au Québec.  Parce que voyager, c’est bien, mais le faire avec plaisir c’est essentiel pour moi.  Et j’avoue que le niveau de confort joue un peu sur mon degré de plaisir.  Ce qui veut dire que 2017 serait une année plus simple, une année passée au Québec, une année sans grand projet pour me motiver les soirs de cafard.  Ce qui veut dire qu’on retarde ce projet qu’on avait tant claironné que nous ferions durant l’été 2017 pour le reporter à 2018.  Une année à se contenter de « micro-aventures » comme dirait Scouich…  Tout de même, un tour de la Gaspésie avec les cocos comme micro-aventure, c’est loin d’être inintéressant!

Et vous, vos plans se sont rendus à quelle lettre (B, C, D, Z?!) avant de se réaliser?  Bon début d’année!

Des livres pour faire voyager les petits

Je suis allée faire un petit tour au salon du livre de Sherbrooke en fin de semaine.  J’y ai fait de belles trouvailles et j’en ai profité pour rayer de sur ma liste « achat de cadeaux de Noël pour mes neveux et nièces » (yé, déjà 5 cadeaux d’achetés et on n’est qu’en octobre!!!). Tout ça, en plus de l’idée géniale d’un club de lecture pour enfants de Tiphanya, m’a inspiré ce top 4 de mes livres préférés pour faire voyager les petits.

Les vacances de facteur Souris  de Marianne Dubuc

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Ce livre ne fera pas découvrir à vos enfants de pays proprement dit mais plutôt différents environnements qu’on peut retrouver à travers le monde : jungle, désert, montagne, etc. La beauté de ce livre, ce sont sans équivoque les images.  De belles grandes images pleines de détails qui feront jaser votre enfant à coup sûr.  Mon garçon de 3 ans l’adore, tout comme mon neveu d’également 3 ans adore son petit frère La tournée de facteur souris

Le loup qui voulait faire le tour du monde d’Orianne Lallemand et d’Éléonore Thuillier

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J’aime bien tous les livres du Loup et de Petit Loup.  Ils abordent tous des sujets pertinents pour les jeunes enfants mais sous un angle un peu différent des habituels Caillou et autres. Bref, ils me rejoignent bien dans nos valeurs familiales.  Celui-ci nous fait voyager à travers divers pays en nous présentant les particularités principales propres à chacun.  On voit par exemple la tour Eiffel et les cafés de Paris, les canaux de Venise et les pâtes et pizzas de l’Italie, la muraille de Chine avec un panda qui y mange du riz, etc.  Bref, c’est instructif mais aussi ludique, surtout avec Yéti version fille qui décide à la moitié de l’histoire de poursuivre Loup partout dans le monde pour le marier!  Un livre qui passe à travers presque tous les continents (et aussi par le Québec) et qui gagnera certainement une place de choix dans la bibliothèque de votre enfant.

Contes d’Afrique d’Abakar Adam Abaye et de Sylvie Bourbonnière

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C’est une de mes acquisitions du salon du livre.  De beaux contes africains à la Boucar Diouf version enfant.  J’ai bien aimé les morales des 3 contes comme de ne pas s’arrêter au jugement des autres et que la gentillesse sera toujours payante.  L’humour est bien exploré dans les histoires et la fin toujours surprenante et intelligente.  Un beau plus de ce récit est qu’il se vend avec un CD de 30 minutes qui raconte les 3 histoires.  Plus besoin de papa ou maman pour plonger dans le plaisir de la lecture.  Une belle découverte.

Biscuit et Cassonade de Caroline Munger

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Hé non, ce n’est pas le titre d’un blog de cuisine ni une incitation à vous ruer vers le garde-manger pour un petit quelque chose de sucré (même si soudainement j’ai comme une petite fringale 😉 ). Biscuit et Cassonade, ce sont 2 peluches qui parcourent le monde.  Chacune de leur aventure a son livre.  Ils ont visité Paris, New York et le Mexique mais aiment aussi le Québec avec son camping l’été et ses joies de l’hiver blanc.  Ce que j’ai aimé de ces livres sont les magnifiques photos.  En effet, pas de dessin dans ce livre mais de réelles photos des peluches dans les endroits visités.  Les textes m’ont bien plus aussi.  Par exemple, le livre sur le camping où Biscuit et Cassonade randonnent dans la forêt, font du canot sur le lac et terminent la soirée avec une guimauve sur le feu me rejoint beaucoup dans nos passe-temps familiaux préférés!

D’autres livres à me suggérer pour préparer les petits, leur faire revivre un voyage déjà vécu ou simplement leur transmettre cette passion du voyage?  Toutes les suggestions sont les bienvenues!

Voyager avec un enfant (ou un adulte!) allergique – les options

Il y a un peu plus de 3 ans, nous avons appris que notre belle Mégane était allergique aux arachides.  C’était alors un monde pratiquement inconnu pour notre famille, moi et mon conjoint n’ayant jamais connu de famille proche ayant des allergies alimentaires.  J’ai donc lu beaucoup à ce sujet (et j’ai trouvé bien intéressant entre autres le livre Vivre avec les allergies alimentaires) et tranquillement on a appris à adapter notre quotidien (faire l’épicerie en lisant tous les ingrédients, diminuer les repas au resto, traîner l’Epipen).  J’ai aussi trouvé énormément d’infos pertinentes sur le site internet de Déjouer les allergies et leur groupe de soutien facebook ainsi que le site d’allergie Québec (qui ne semble pas bien fonctionner au moment où je vous écris) .  On y dépeint d’ailleurs la conjugaison voyage et allergie comme étant réaliste, avec un peu plus de planification bien sûr!

Le plus facile demeure bien sûr d’opter pour un hébergement où on peut cuisiner nous-même notre nourriture : chalet, maison ou condo loué, motorisé ou camping, auberge de jeunesse ou résidence d’université ou même motel avec micro-ondes.  C’est aussi plus simple quand le pays visité possède une loi claire sur l’étiquetage des allergènes.  C’est ainsi qu’on a facilement loué un chalet aux USA et qu’on compte louer un motorisé pour visiter l’ouest canadien l’an prochain.  Le site d’allergie Québec contient d’ailleurs plusieurs informations au sujet de l’étiquetage selon les pays mais aussi au sujet des politiques des compagnies d’aviation en lien avec les allergies.  Mais quelles sont les autres possibilités?

L’an dernier, on a choisi d’aller faire un tout-inclus à Cuba.  Encore là, la décision à prendre concernant les repas dépend fortement de notre niveau de confort.  Certains seront à l’aise en présentant une carte nommant l’allergie pour se faire conseiller sur le choix de repas.  Pour ma part, j’ai déjà de la difficulté à faire confiance à plusieurs restaurants au Québec en lien avec la contamination croisée.  Je me voyais donc mal faire confiance à un serveur dans une langue que je connais peu.  Alors, nous avons trouvé un plan B qui a consisté à amener la nourriture pour notre cocotte.  Avec le poids de bagages limité, je me voyais mal apporter des cannes de conserve.  Je me suis donc tourné vers les repas lyophilisés, plus légers, et j’ai aussi apporter tout plein de collations non périssables sans traces d’arachides.  Restait ensuite à voir comment préparer le repas.  Les repas lyophilisés ne demandant qu’une certaine quantité d’eau bouillante, on aurait sans doute pu en faire la demande aux serveurs.  J’ai toutefois trouvé un gadget bien intéressant au CAA, un chauffe-eau pour tasse qui, conjuguer à un thermos, une tasse à mesurer et un adaptateur pour le courant, nous a permis de préparer les repas de cocotte directement à notre chambre et de les amener avec nous au buffet.  J’aurais aussi pu préparer moi-même les repas déshydratés de ma cocotte ;a la maison avant de partir à l’aide d’un déshydrateur mais bon, je ne suis pas encore rendu là dans mon savoir culinaire.  À part les repas vendus dans les magasins de plein air, j’ai aussi apporté du riz instant, du bacon cuit sous vide, des sachets de mayo, de sauce soya et de ketchup, du couscous aux légumes et j’aurais pu apporter des soupes instants si le climat n’avait pas été aussi chaud!  On lui a aussi permis les légumes et fruits frais du buffet!

En souhaitant que nos expériences puissent vous avoir inspirés, parents d’enfants allergiques!  Et vous, avez-vous d’autres trucs pour faciliter les voyages en compagnie d’une personne allergique?

Le camping, avant vs après bébé…

Le camping a toujours été pour moi une façon de voyager.  Enfant, j’y allais chaque année avec mes parents et mes 2 frères.  Devenue adulte, c’était ma façon de voyager l’été avec mon amoureux.  Des Adirondacks et des Montagnes Blanches aux Iles de la Madeleine, en passant par la Nouvelle-Écosse et la Gaspésie, ce mode d’hébergement m’a permis de découvrir plusieurs régions à petit prix.  C’est donc tout naturellement que nous sommes allés camper avec bébé au cours de son premier été avec nous.  Toutefois, le tout s’est révélé un peu moins simple qu’à deux…

  1. La surveillance!  Bébé fille avait 9 mois, elle venait tout juste d’apprendre à se déplacer à 4 pattes.  Terrain de camping égalant roches, branches puis paillis et bébé portant tout à sa bouche, un adulte était requis à temps plein pour éviter qu’elle en fasse son repas.  Heureusement, nous avions le siège pour les repas et sa petite tente Peapod où elle pouvait passer quelques moments avec une surveillance un peu moins étroite.  Tsé, une tente grand format, ça se monte difficilement par un seul parent.
  2. Les nuits.  Bébé avait tout de même assez bien dormi à mon souvenir.  C’est surtout la température fraîche des nuits qui nous avait un peu déstabilisés.  J’avais prévu le coup en apportant gigoteuse, pyjamas chauds, habits chauds avec même tuque et mitaines.  Toutefois à 19h le soir, la température était encore très confortable, on ne pouvait donc pas l’habiller comme un ours.  Mais à 3 heures du matin, la température refroidissant et nous dormant, on la retrouvait au petit matin les petites mains bien froides.  Pauvre cocotte!
  3. L’heure du bain.  Essayer d’apporter avec vous dans une douche de camping un bébé de 9 mois et vous m’en redonnerez des nouvelles.  Exit la douche relaxante!

Bref, peut-être encore un peu dans l’adaptation de notre vie à 3 et ayant trouvé les vacances un peu moins reposantes que ce qu’on se serait attendu, on a mis le camping de côté durant quelques années.  L’option chalet nous a alors bien satisfaits.  Toutefois, les années ont passées, bébé #2 est arrivé, les enfants ont grandis, et l’appel de la nature s’est refait plus insistant.  Comment s’est passé notre seconde expérience?  À venir dans le prochain article!

Arthur l’aventurier

Dans mon autre vie, j’ai tout de même un peu voyagé.  Miami, Sénégal, Maroc, Pérou, Costa Rica, Cuba, je me suis gâtée.  Dans les 5 dernières années, avec les grossesses et l’arrivée de nos 2 beaux enfants, cette passion a été mise de côté.  Le bonheur toutefois avec les enfants qui grandissent (maintenant 5 ans et demie et presque 3), c’est que les rêves oubliés semblent redevenir possibles et qu’en plus, on a avec nous des yeux d’enfants toujours prêts à s’émerveiller.  C’est ainsi que l’an passé, notre petite famille a pris l’avion pour la première fois pour un tout inclus à Cuba.  Rien de bien compliqué mais toute une aventure pour eux de prendre l’avion, découvrir un nouveau pays, une nouvelle langue, une nouvelle flore et la mer chaude!  Cet été, c’est l’Ontario à bord d’un motorisé loué que nous allons découvrir.  Un voyage pas si loin mais une nouvelle province ainsi qu’un nouveau mode de transport et d’hébergement pour nous que nous sommes bien excités de découvrir.  Cependant, le grand projet qui s’en vient pour nous, prévu à l’été 2017, c’est de découvrir l’Ouest Canadien.  En VR et/ou en avion, sur 3, 4 ou 5 semaines, ce n’est pas encore déterminé mais ça n’empêche pas ma tête et mon coeur de flotter dans ce rêve à toutes les semaines.

Ne vous inquiétez pas, le lien avec Arthur l’aventurier s’en vient!  En fait, je ne sais pas si vous le connaissez mais mes cocos et moi on le connaît bien.  DVD de vidéos et de chansons sur différentes aventures autour du monde (Afrique, Costa Rica, etc), je le trouve inspirant pour mes enfants (et même pour moi!) et ça me permet indirectement de leur transmettre ma passion du voyage.  Dernièrement, je me suis procuré à la friperie un de ses anciens DVD sur sa traversée du Canada.  Quoi de mieux pour préparer nos enfants à anticiper ce merveilleux voyage qu’on prépare tranquillement!  Et puis, je dois vous avouez que certaines paroles de ses chansons me touchent profondément.  Comment ne pas craquer devant son garçon de 2 ans et demie qui chante « Que c’est beau! » devant des images des Rocheuses?  Comment ne pas se sentir personnellement interpelée quand à la fin il chante « Et si c’était ça la vie, réaliser ses rêves?  Et toi, quel est ton rêve? ».  « Mon rêve, c’est d’aller visiter l’Ouest Canadien avec vous » que j’ai dit à ma grande de 5 ans.  « Mais là maman, ça ne compte pas, c’est déjà prévu, il en faut un autre rêve! ».  T’as raison ma grande, n’arrêtes jamais de rêver!